Guillaume Thériez
Fondateur de Réal Valuation, Guillaume est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF).
Réal Valuation · Expertise immobilière
Une valeur vénale motivée et datée, lisible par le conseil d'administration, le notaire et le commissaire aux comptes, pour les associations gestionnaires, les fondations reconnues d'utilité publique, les fonds de dotation, les congrégations et les associations diocésaines. Réal Valuation, cabinet réglementé par la RICS, vous adresse un devis gratuit sous 24 h, partout en France.
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À trois moments : quand il reçoit un immeuble par legs ou par donation, pour l'acte du notaire, le reçu fiscal du donateur et l'entrée du bien au bilan ; quand il cède un bien devenu inutile à son objet, pour une délibération sur un prix qu'il doit pouvoir justifier ; quand il rend des comptes. Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, rend cette valeur : une valeur vénale datée, la méthode, les références qui la fondent et une conclusion que la délibération peut reprendre.
Trésorier, directeur, économe, notaire ou donateur : décrivez le bien, le moment et votre échéance ; un interlocuteur dédié de Réal Valuation vous répond et vous adresse un devis gratuit.
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Architecte DPLG, diplômé de l’ICH Paris et titulaire du DU Expertise Judiciaire délivré par l’Université de Bordeaux (Faculté de droit et science politique), Guillaume Thériez a débuté sa carrière à Paris dans l’investissement et la promotion immobilière avant de rejoindre la société Ad Valorem Expertises, aujourd’hui BPCE Solutions immobilières, comme Directeur Adjoint.
Il a fondé en 2011 la société Réal Valuation avec pour objectif de devenir un cabinet d’expertise de référence dans le Sud-Ouest de la France.
Avant de chiffrer un immeuble, il faut savoir si l'organisme peut le recevoir et le garder. Le texte dépend de sa forme ; voici les principales.
Les libéralités faites aux fondations, aux congrégations et aux associations qui ont cette capacité « sont acceptées librement par celles-ci », comme, dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, celles faites aux établissements publics du culte et aux associations inscrites de droit local. Le préfet peut y former opposition s'il constate que l'organisme ne satisfait pas aux conditions légales ou « qu'il n'est pas apte à utiliser la libéralité conformément à son objet statutaire », sauf au profit des « associations et fondations reconnues d'utilité publique » et des « associations dont la mission a été reconnue d'utilité publique » (article 910 du Code civil, II). Les libéralités faites aux établissements de santé, aux établissements sociaux et médico-sociaux ou d'utilité publique n'ont d'effet qu'autorisées par arrêté du préfet (même article, I). Pour un fonds de dotation, « l'article 910 du code civil n'est pas applicable à ces libéralités » (article 140).
Nous intervenons pour les associations et les œuvres de la Gironde depuis nos bureaux du centre-ville de Bordeaux, et pour celles de toute la France. Les églises, presbytères et couvents ont leur fiche ; les collectivités, qui achètent et vendent sous l'avis du Domaine, ont leur propre page.
Recevoir, céder, exploiter, rendre compte : à chaque moment, quelqu'un d'autre que le trésorier lira la valeur.
| Le moment | Ce que la valeur fonde | Ce que nous rendons |
|---|---|---|
| Un legs ou une donation d'immeuble | Pour les droits de mutation à titre gratuit, les immeubles sont estimés « d'après la déclaration détaillée et estimative des parties » à leur « valeur vénale réelle » « à la date de la transmission » (article 761 du CGI) ; si l'organisme est exonéré (article 795), la valeur entre tout de même au bilan et, pour une donation, sur le reçu du donateur. | La valeur au jour du décès ou de l'acte, la décote si un usufruit ou un droit d'usage grève le bien, les charges du legs chiffrées. Voir l'expertise pour une donation et l'expertise pour les notaires. |
| La vente d'un bien reçu ou devenu inutile | Un immeuble légué qui ne sert pas l'objet, un ancien siège, une maison de communauté vide : l'organe que les statuts désignent délibère sur un prix qu'il doit pouvoir justifier, puis l'organisme le déclare ou demande une autorisation (ci-dessous). | La valeur libre et, si le bien est occupé, la valeur occupée ; la marge de négociation ; une synthèse pour le conseil. |
| Un établissement géré : EHPAD, clinique, école, foyer | L'immeuble vaut par l'activité qu'il abrite : la valeur s'établit d'après le loyer que l'exploitation peut supporter, pas d'après le prix du quartier. Elle sert à l'arbitrage entre détenir et louer, à la garantie d'un emprunt, au bilan. | Valeur par capitalisation du loyer soutenable ou par le bilan d'exploitation ; une valeur par établissement, une synthèse pour un parc. Voir l'école privée, la clinique et l'EHPAD. |
| Le patrimoine cultuel : église, presbytère, couvent | Les ressources qu'une association cultuelle tire des immeubles « qui ne sont ni strictement nécessaires à l'accomplissement de leur objet, ni grevés de charges pieuses ou cultuelles », hors produit de leur vente, « ne peuvent représenter une part supérieure à 50 % de leurs ressources annuelles totales » (article 19-2 de la loi de 1905). | Valeur d'usage, valeur de reconversion ou coût de remplacement déprécié selon le bien ; valeur locative des biens loués. Voir l'expertise d'un édifice religieux. |
| Une mise à disposition par une commune | Un foyer ou une école sur un terrain communal, par bail emphytéotique ou bail à construction : les droits du preneur n'ont pas la valeur de l'immeuble, et ils changent avec la durée restante. | Valeur des droits du preneur à la date demandée, valeur de l'immeuble en fin de bail, loyer de marché pour une renégociation. |
| Les comptes et le commissaire aux comptes | Les biens reçus à titre gratuit « sont comptabilisés à l'actif en les estimant à leur valeur vénale » (règlement ANC n° 2018-06, article 121-2) ; un immeuble donné en garantie est évalué par la banque ; le commissaire aux comptes peut demander un justificatif daté, établi par un tiers. | Un rapport daté à la clôture, remis au trésorier et au commissaire aux comptes. Voir l'expertise pour les experts-comptables et l'expertise pour un financement bancaire. |
Vendre : une déclaration ou une autorisation. L'association déclarée porte l'aliénation de ses immeubles dans une déclaration en préfecture, avec « l'indication des prix d'acquisition ou d'aliénation » (article 3 du décret du 16 août 1901). Lorsque ses statuts le prévoient, l'association ou la fondation reconnue d'utilité publique obtient, pour les opérations portant sur les droits réels immobiliers, une autorisation du préfet, « réputée accordée si le préfet n'y a pas fait opposition dans les deux mois » (article 8 du décret n° 2007-807 du 11 mai 2007) ; le dossier comprend l'avis de France Domaine pour une association (fiche « Association reconnue d'utilité publique ») et « l'évaluation de la valeur du bien à aliéner » pour une fondation (démarche du ministère de l'Intérieur). L'aliénation d'immeubles par un établissement congréganiste autorisé ou légalement reconnu « est autorisée par arrêté du préfet » (article 7).
Les biens sans comparables. Une église, un couvent, un foyer, une école n'ont pas de marché de référence. Trois voies : le coût de remplacement déprécié (reconstruire l'équivalent, moins l'usure et l'obsolescence), la valeur de reconversion (ce qu'un acquéreur paierait pour transformer le bien, travaux et aléas déduits), le bilan d'exploitation (ce que l'activité abritée peut payer en loyer). Le rapport dit laquelle il retient et pourquoi.
Le donateur, le notaire et l'organisme ont chacun une raison d'avoir une valeur motivée avant l'acte.
Selon service-public.fr, « un bien immobilier ne peut être donné du vivant "de la main à la main" par simple don manuel » : l'immeuble se donne par acte notarié ou se lègue par testament. Pour une association reconnue d'utilité publique, ces opérations « doivent toutefois être déclarées en préfecture », par l'association pour une donation, par le notaire pour un legs (fiche « Association reconnue d'utilité publique »). Le notaire a besoin d'une valeur pour l'acte ; nous la lui remettons avant la signature.
Les dons des particuliers aux organismes d'intérêt général ouvrent droit à « une réduction d'impôt sur le revenu égale à 66 % de leur montant », pour « les sommes prises dans la limite de 20 % du revenu imposable » (article 200 du CGI). La doctrine y range les dons « en espèces ou en nature » (BOI-IR-RICI-250-30, § 20) ; ni le texte ni ce commentaire ne disent comment un immeuble donné est évalué. Le donateur doit pouvoir présenter des « pièces justificatives répondant à un modèle fixé par l'administration attestant du montant et de la date des versements » (article 200, 5), c'est-à-dire le reçu de l'organisme, et « délivrer sciemment » un reçu « permettant à un contribuable d'obtenir indûment » une réduction « entraîne l'application d'une amende » (article 1740 A). Le rapport daté donne à l'organisme une base pour le montant du reçu.
Pour une entreprise, la réduction d'impôt est de 60 % jusqu'au seuil que le texte fixe et de 40 % au-delà ; « lorsque les versements mentionnés au premier alinéa du présent 1 sont effectués sous forme de dons en nature, leur valorisation est effectuée au coût de revient du bien donné ou de la prestation de service donnée » (article 238 bis du CGI). Pour un immeuble donné par une société, la réduction ne se calcule donc pas sur la valeur de marché ; l'expertise sert à l'organisme bénéficiaire, pour son bilan et pour décider ce qu'il fait du bien.
Le redevable de l'impôt sur la fortune immobilière peut imputer « 75 % du montant des dons en numéraire et dons en pleine propriété de titres de sociétés admis aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger », dans la limite d'un montant fixé par le texte (article 978 du CGI) : un immeuble donné n'y ouvre pas droit. Le bien quitte en revanche le patrimoine du donateur à la date de l'acte, par lequel il « se dépouille actuellement et irrévocablement de la chose donnée » (article 894 du Code civil).
« Sont exonérés des droits de mutation à titre gratuit », entre autres, les dons et legs aux établissements publics ou d'utilité publique répondant au b ou au f bis du 1 de l'article 200 (2°), aux organismes reconnus d'utilité publique « dont les ressources sont affectées à des œuvres d'assistance et de bienfaisance, à la défense de l'environnement naturel ou à la protection des animaux » et « aux associations simplement déclarées qui poursuivent un but exclusif d'assistance et de bienfaisance » (4°), « aux associations cultuelles, aux unions d'associations cultuelles et aux congrégations autorisées » (10°) et aux fonds de dotation « répondant aux conditions fixées au g du 1 de l'article 200 » (14°) (article 795 du CGI). Hors de ces cas, la valeur déclarée est la base de l'impôt (article 761).
« Un legs peut être fait au profit d'une fondation qui n'existe pas au jour de l'ouverture de la succession sous la condition qu'elle obtienne, après les formalités de constitution, la reconnaissance d'utilité publique » ; la demande doit, « à peine de nullité du legs », être déposée « dans l'année suivant l'ouverture de la succession » (article 18-2 de la loi du 23 juillet 1987). La valeur des immeubles légués au jour du décès entre dans le dossier de reconnaissance et dans la dotation initiale, qui « peut être versée en plusieurs fractions sur une période maximum de dix ans » (article 18-1).
Le rapport s'adresse à ceux qui décident, à ceux qui contrôlent et à ceux qui donnent.
Le trésorier, le directeur, l'économe ou le notaire nous transmet les statuts et la délibération qui décide l'expertise, le titre ou le testament, les baux, les plans et, pour un établissement, les comptes de l'exploitation ; il nous dit à qui le rapport est destiné. Le devis fixe le délai de rendu selon le nombre de sites et leur accès.
Avec la personne que l'organisme désigne : trésorier, directeur d'établissement, économe, curé affectataire, à une date convenue avec l'établissement s'il est occupé.
Comparaison pour un logement ou un local courant, capitalisation du loyer pour un bien loué ou exploité, coût de remplacement déprécié ou valeur de reconversion pour un bien sans marché. Le rapport est écrit pour un conseil dont les membres ne sont pas des professionnels de l'immobilier : une synthèse, puis le détail.
Le rapport se joint à la délibération, à l'acte du notaire, au dossier du commissaire aux comptes ou de la banque, à la déclaration ou à la demande d'autorisation faite en préfecture. Si l'assemblée ou le notaire demande une précision, nous répondons ; si l'acte est signé longtemps après la visite, nous actualisons la valeur.
Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, intervient à Bordeaux et dans toute la France. Un rapport d'expertise opposable, motivé et argumenté, que vous pouvez produire face à l'administration fiscale, à une banque ou devant le juge. Nos honoraires sont fixés au devis, avant la mission, sans lien avec la valeur conclue ni avec le prix de vente.
Textes lus dans leur version en vigueur le 3 novembre 2026.
Avant le devis ou la mission, Guillaume, Amandine, Nathan et Jihane assurent un suivi fluide de votre demande, de la qualification du besoin jusqu'à la coordination administrative.
Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, est réglementé par la RICS ; son dirigeant, Guillaume Thériez, expert MRICS, est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF), les trois institutions de référence de l'expertise en évaluation immobilière, en France et à l'international. Pour nos clients, cette appartenance est un gage concret : des rapports reconnus par les banques, motivés et vérifiables devant les juridictions, et alignés sur les meilleures pratiques mondiales.
La référence mondiale de l'expertise immobilière depuis 1868, présente dans 146 pays. Être membre de la RICS, c'est s'engager sur ses standards éthiques et méthodologiques : un cadre exigeant, connu des banques, des institutions financières et des juridictions, en France comme à l'international.
Référence internationale
Depuis 1979, l'IFEI fédère les experts français les plus exigeants et pilote la Charte de l'Expertise en évaluation immobilière, référentiel partagé par toute la profession. Notre adhésion à l'IFEI traduit l'engagement de Réal Valuation dans la production active des standards qui régissent notre métier en France.
Standards français
Le SEEIF (ex-CEIF) rassemble les experts immobiliers indépendants attachés à une déontologie stricte et à une formation continue rigoureuse. Réal Valuation y adhère pour garantir aux donneurs d'ordre la rigueur, l'indépendance et la transparence qui font la valeur d'une expertise motivée et la réputation de la profession.
Indépendance & déontologiePar une expertise de la valeur vénale à la date de l'acte : visite, comparaison avec les ventes récentes de biens semblables, décote si le donateur garde l'usufruit ou un droit d'usage, rapport motivé. Cette valeur sert au notaire pour l'acte, à l'organisme pour le reçu fiscal qu'il délivre (article 200 du CGI, 5) et pour l'entrée du bien au bilan, et au donateur pour sa déclaration. Un avis d'agence gratuit, établi en vue d'un mandat de vente, n'a pas cet usage.
Aucun si elle entre dans une catégorie exonérée par l'article 795 du CGI, notamment : établissements d'utilité publique répondant au b ou au f bis du 1 de l'article 200 (2°), organismes reconnus d'utilité publique dont les ressources sont affectées à l'assistance et à la bienfaisance, à la défense de l'environnement naturel ou à la protection des animaux, et associations déclarées à but exclusif d'assistance et de bienfaisance (4°), fondations universitaires et partenariales et organismes d'enseignement reconnus d'utilité publique (5°), associations cultuelles et congrégations autorisées (10°), où une réponse ministérielle de 1988 range les associations diocésaines (JO Sénat du 8 septembre 1988), fonds de dotation répondant au g du 1 de l'article 200 (14°). Sinon, les droits se calculent sur la valeur vénale réelle de l'immeuble à la date de la transmission, d'après la déclaration estimative des parties (article 761) : la valeur déclarée fixe l'impôt.
De son vivant, par une donation reçue par un notaire ; à son décès, par un testament qui désigne l'organisme comme légataire. L'organisme doit avoir la capacité de recevoir des libéralités : association déclarée depuis trois ans au moins dont l'ensemble des activités relève du b du 1 de l'article 200 du CGI, association ou fondation reconnue d'utilité publique, association cultuelle, congrégation reconnue, fonds de dotation (loi de 1901, articles 6, 11 et 13 ; loi de 1905, article 19-2 ; loi de 2008, article 140 ; article 910 du Code civil). Il accepte librement la libéralité ; le préfet peut s'y opposer, sauf s'il s'agit d'une association ou d'une fondation reconnue d'utilité publique (article 910), et cette opposition ne joue pas non plus pour un fonds de dotation (article 140). Une valeur établie avant l'acte montre si les charges d'un immeuble dépassent ce qu'il rapporte.
Oui, si le testament ou l'acte de donation ne s'y oppose pas, par une clause d'inaliénabilité que l'article 900-1 du Code civil n'oblige pas à limiter dans le temps pour une personne morale, et si les charges qui grèvent le bien sont respectées : les associations qui ont la capacité de recevoir des libéralités peuvent « posséder et administrer tous immeubles acquis à titre gratuit » (article 6 de la loi de 1901), et les associations reconnues d'utilité publique « peuvent faire tous les actes de la vie civile qui ne sont pas interdits par leurs statuts » (article 11). La vente se décide par l'organe que les statuts désignent, sur un prix qu'il doit pouvoir justifier : notre rapport donne cette valeur. Elle se déclare ensuite en préfecture pour une association déclarée (décret du 16 août 1901, article 3), et les statuts d'une association reconnue d'utilité publique peuvent exiger l'autorisation du préfet (décret n° 2007-807, article 8).
Oui : à la vente d'un presbytère ou d'une maison de communauté, à la mise en location d'un bien qui n'est plus affecté au culte, à la reconversion d'un couvent, ou pour les comptes. La part des ressources qu'une association cultuelle tire de ses immeubles de rapport est plafonnée (article 19-2 de la loi de 1905) : la valeur locative de ces biens compte. Notre fiche sur les édifices religieux détaille la méthode ; une église qui appartient à une commune relève aussi de notre page pour les administrations.
Réal Valuation étudie votre situation et vous adresse un devis gratuit sous 24 h, avec un interlocuteur dédié.
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