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SERVICE EXPERTISE

Valeur vénale : définition, calcul et expertise

  • Définition et cadre légal
  • Succession et donation
  • IFI et fiscalité
  • Garantie bancaire
  • Contentieux et partage

La valeur vénale est le prix qu'un bien immobilier pourrait raisonnablement atteindre sur un marché libre, entre un vendeur et un acquéreur consentants et informés, agissant sans contrainte. Cabinet d'expertise indépendant certifié RICS, nous la déterminons dans un rapport argumenté et opposable — succession, donation, IFI, divorce, financement, contentieux — pour tout bien situé en France. Un point de méthode mérite d'être connu : si l'administration privilégie traditionnellement la comparaison directe, les juridictions — Cour des comptes en tête — admettent et recommandent de plus en plus la capitalisation du revenu dès lors que la nature de l'actif le justifie (immeuble de rapport, murs commerciaux, actif d'exploitation). Un rapport d'expertise qui croise les deux approches et motive la pondération retenue est, de loin, la meilleure protection du contribuable.

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DÉFINITION

Qu'est-ce que la valeur vénale ?

La valeur vénale est le prix auquel un bien immobilier pourrait raisonnablement être vendu, à une date donnée, sur un marché libre, entre un vendeur disposé à vendre et un acquéreur disposé à acheter, tous deux correctement informés et agissant sans contrainte, après une durée de commercialisation normale. En droit fiscal français, cette notion est posée par l'article 683 du Code général des impôts, qui assoit les droits de mutation sur la « valeur vénale réelle » des biens. Dans les référentiels professionnels internationaux, elle correspond à la Market Value du Red Book RICS et des normes IVS.

Trois conditions cumulatives structurent cette définition. Un marché réel d'abord, où l'offre et la demande peuvent jouer normalement. Des parties non contraintes ensuite : un vendeur qui n'est pas forcé de céder dans l'urgence, un acquéreur qui n'est pas captif de la transaction. Une information mutuelle suffisante enfin, portant sur les caractéristiques juridiques, techniques et locatives du bien. La doctrine fiscale, précisée par le BOFiP au fil des décisions de la Cour de cassation et du Conseil d'État, ajoute une exigence déterminante : la valeur vénale s'apprécie à la date du fait générateur — le décès pour une succession, l'acte pour une donation, le 1er janvier de l'année d'imposition pour l'IFI — et non à la date à laquelle l'expertise est réalisée.

Les référentiels professionnels convergent vers la même définition de la valeur vénale. La Charte de l'expertise en évaluation immobilière, commune aux organisations professionnelles françaises, retient le montant estimé pour lequel un bien devrait s'échanger, à la date de l'évaluation, entre un vendeur et un acquéreur consentants, dans le cadre d'une transaction équilibrée conclue après une commercialisation adéquate. Le Red Book RICS et les International Valuation Standards adoptent une formulation strictement équivalente sous le terme de valeur de marché. Cette convergence garantit qu'un rapport conforme à ces standards est lisible et recevable par une banque française comme par un investisseur international.

Une conséquence pratique doit être soulignée : la valeur vénale n'est ni un prix affiché, ni une fourchette de négociation, ni une moyenne statistique au mètre carré. C'est une conclusion de mission, datée, argumentée et documentée, qui engage la responsabilité professionnelle de l'expert qui la signe. Dans un contexte fiscal, judiciaire ou bancaire, elle constitue la seule référence recevable. Notre guide de l'expertise immobilière replace cette notion parmi l'ensemble des valeurs utilisées par la profession.

Engagements professionnels

Une expertise reconnue par les institutions qui font la profession

Real Group est membre des trois institutions de référence de l'expertise en évaluation immobilière, en France et à l'international. Pour nos clients, cette appartenance est un gage concret : des rapports reconnus par les banques, opposables aux juridictions, et alignés sur les meilleures pratiques mondiales.

RICS

Royal Institution of Chartered Surveyors

La référence mondiale de l'expertise immobilière depuis 1868, présente dans 146 pays. Être régulé par la RICS, c'est s'engager sur ses standards éthiques et méthodologiques : un cadre exigeant qui rend nos rapports immédiatement reconnus par les banques, les institutions financières et les juridictions, en France comme à l'international.

Référence internationale

IFEI

Institut Français de l'Expertise Immobilière

Depuis 1979, l'IFEI fédère les experts français les plus exigeants et pilote la Charte de l'Expertise en évaluation immobilière, référentiel partagé par toute la profession. Notre adhésion à l'IFEI traduit l'engagement de Real Group dans la production active des standards qui régissent notre métier en France.

Standards français

CEIF

Chambre des Experts Immobiliers de France

La CEIF rassemble les experts immobiliers indépendants attachés à une déontologie stricte et à une formation continue rigoureuse. Real Group y adhère pour garantir aux donneurs d'ordre la rigueur, l'indépendance et la transparence qui font la valeur d'une expertise opposable et la réputation de la profession.

Indépendance & déontologie
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Partagez votre contexte, le bien concerné et votre échéance. Nous revenons vers vous rapidement avec le bon niveau de cadrage.

Ce que nous clarifions avec vous

Nature du bien, contexte d'intervention (succession, IFI, vente, financement, litige), usage du rapport et délai attendu : nous cadrons les bons paramètres avant de vous orienter.

  • Cabinet indépendant depuis 2011 et certifié RICS.
  • Acteurs privés, institutionnels, bancaires et judiciaires.
  • Devis gratuit sous 24h avec interlocuteur dédié.
  • Intervention dans toute la France, en visio et sur site.
Nos appartenances
Chambre des Experts Immobiliers de France Royal Institution of Chartered Surveyors Institut Français de l'Expertise Immobilière Groupe ABC

Besoin d'un échange direct ? Notre équipe vous répond, où que se situe votre bien en France, au 05 56 81 66 30.

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Guillaume Thériez
L'expert de référence

Guillaume Thériez

Président de Réal Group Administrateur du Groupe ABC

Architecte DPLG, diplômé de l’ICH Paris et titulaire du DU Expertise Judiciaire délivré par l’Université de Bordeaux (Faculté de droit et science politique), Guillaume Thériez a débuté sa carrière à Paris dans l’investissement et la promotion immobilière avant de rejoindre la société Ad Valorem Expertises, aujourd’hui BPCE Solutions immobilières, comme Directeur Adjoint.

Il a fondé en 2011 la société Réal Valuation avec pour objectif de devenir un cabinet d’expertise de référence dans le Sud-Ouest de la France.

Appartenance, diplôme & enseignement
  • DU Expertise Judiciaire - Université de Bordeaux, Faculté de droit et science politique
  • Membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS)
  • Membre de l’Institut Français de l’Expertise Immobilière (IFEI)
  • Membre de la Chambre des Experts FNAIM (CEIF)
  • Enseignant Économie immobilière au CNAM Nouvelle-Aquitaine ICH Bordeaux
NOTIONS VOISINES

Valeur vénale, prix de vente, valeur de marché, valeur locative : ce qui les distingue

La valeur vénale est une conclusion d'expert, indépendante de toute transaction réelle. Le prix de vente est le résultat d'une négociation particulière ; la valeur de marché en est l'équivalent international ; la valeur locative mesure un loyer, non un capital.

Valeur vénale et prix de vente

Le prix de vente est le montant effectivement obtenu lors d'une transaction donnée ; la valeur vénale est une conclusion expertale, indépendante de toute vente réelle. Un prix peut intégrer des éléments étrangers au marché : urgence financière du vendeur, attachement particulier de l'acquéreur, lien entre les parties, commercialisation insuffisante, clauses spécifiques. C'est précisément pour cela que l'administration fiscale peut remettre en cause un prix ou une valeur déclarée qu'elle juge inférieurs à la valeur vénale réelle. À l'inverse, un bien peut se vendre au-dessus de sa valeur vénale sans que ce sur-prix soit contestable dans une transaction libre — mais dans un partage judiciaire ou une liquidation de communauté, c'est la valeur objective qui s'impose, non l'espérance de prix d'un vendeur.

Valeur vénale et valeur de marché

La valeur de marché — Market Value — est la terminologie retenue par le Red Book RICS et les normes internationales IVS. Sa définition est pour l'essentiel identique à celle de la valeur vénale française : dans la pratique des cabinets d'expertise, les deux termes sont interchangeables. Cette équivalence n'est pas anecdotique. Elle assure qu'un rapport établi selon les standards RICS est directement lisible dans un contexte transfrontalier, ce qui intéresse les banques internationales, les investisseurs institutionnels et les groupes détenant des actifs dans plusieurs pays. La Charte de l'expertise en évaluation immobilière, qui reprend la définition des IVS, garantit la compatibilité des deux référentiels.

Valeur vénale et valeur locative

La valeur vénale est un prix en capital : ce que vaut le bien s'il est vendu. La valeur locative est un loyer de marché : ce que le bien peut rapporter annuellement s'il est loué dans des conditions normales. Les deux notions sont liées — la valeur vénale d'un actif de rendement s'obtient souvent par capitalisation de sa valeur locative — mais elles répondent à des besoins distincts. La valeur locative intéresse les bailleurs et les locataires lors d'une signature, d'une révision ou d'un renouvellement de bail, ainsi que l'administration pour les bases fiscales. Elle fait l'objet de missions d'expertise dédiées, avec ses propres méthodes et références.

Valeur vénale, estimation et avis de valeur

L'estimation d'agence positionne un bien pour le vendre : elle donne une tendance de marché, orientée par une intention commerciale, et n'engage pas la responsabilité de son auteur. L'avis de valeur fournit une fourchette sans constituer un rapport complet ; sa portée juridique est limitée. La valeur vénale, elle, s'inscrit dans un rapport d'expertise formalisé : analyse du bien et de son marché, comparables vérifiés, méthodes croisées, conclusion motivée. Pour un enjeu fiscal, judiciaire ou bancaire, seul ce niveau de prestation est recevable. Les outils d'estimation en ligne, qui n'examinent pas le bien, fournissent un ordre de grandeur — jamais une valeur opposable.

CONTEXTES D'INTERVENTION

Quand une expertise de valeur vénale s'impose

Une expertise de valeur vénale s'impose chaque fois qu'une valeur immobilière doit être justifiée devant un tiers : administration fiscale, juge, banque, notaire ou associés. Sept situations concentrent l'essentiel des missions.

Succession et donation

Les héritiers déclarent la valeur vénale des biens immobiliers de la succession, appréciée à la date du décès ; une donation déclenche des droits de mutation calculés sur la valeur déclarée. Une sous-évaluation expose à un redressement, avec rappel de droits, intérêts et pénalités. Le rapport d'expertise fixe une valeur juste, sécurise le partage entre héritiers — y compris pour la résidence familiale ou un bien détenu en indivision — et rassure le notaire chargé de l'acte.

Déclaration IFI

Les biens entrant dans l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière sont déclarés à leur valeur vénale au 1er janvier de l'année d'imposition. Un rapport d'expertise documente la valeur retenue, justifie les décotes admises — occupation, indivision, illiquidité des parts — et constitue la meilleure protection en cas de contrôle. Il évite aussi la surévaluation prudente qui conduit à acquitter, année après année, un impôt excédentaire.

Divorce et partage judiciaire

La liquidation d'une communauté, le rachat d'une soulte ou une indivision contentieuse exigent une valeur neutre, acceptable par les deux parties ou, à défaut, par le juge. L'expert immobilier est fréquemment désigné par le tribunal pour déterminer la valeur vénale des biens à partager. Une expertise amiable, menée en amont et le cas échéant de façon contradictoire, permet souvent d'éviter l'escalade judiciaire. Les biens résidentiels des particuliers sont pleinement concernés.

Garantie bancaire et financement

Avant d'accorder ou de renouveler un crédit, les banques demandent une évaluation indépendante de la valeur vénale du bien apporté en garantie, comme l'imposent les exigences prudentielles européennes (CRR/CRD IV). Les rapports conformes au Red Book RICS ou à la Charte de l'expertise en évaluation immobilière sont acceptés par les banques pour un crédit, un refinancement ou un montage structuré. Le rapport sécurise la valeur de gage et fluidifie l'instruction du dossier.

Apport en société et transmission

L'apport d'un bien immobilier à une SCI ou à une société d'exploitation, la fixation d'une parité d'apport ou la cession d'une entreprise détenant un patrimoine immobilier exigent une valeur vénale déterminée avec précision. Une valeur mal calibrée expose à un risque fiscal ou à une requalification. Le rapport d'expertise fournit une base auditable, opposable aux associés comme à l'administration, et utile au commissaire aux apports.

Contentieux et sous-évaluation

L'administration fiscale peut contester, pendant son délai de reprise, une valeur déclarée dans une succession, une donation ou une déclaration d'IFI. Dans les litiges — vente à vil prix, erreur de partage, désaccord entre associés ou coïndivisaires — le juge peut ordonner une expertise judiciaire. Dans les deux cas, un rapport contradictoire, argumenté et traçable, établi selon les mêmes normes que l'expertise amiable, est l'outil de défense de référence.

LE CALCUL

Comment se calcule la valeur vénale : les méthodes de l'expert

La valeur vénale se calcule par des méthodes normées — comparaison directe, capitalisation du revenu, actualisation des flux, bilan promoteur — choisies selon la nature du bien et encadrées par la Charte de l'expertise en évaluation immobilière et le Red Book RICS.

Méthode par comparaison directe

C'est la méthode de référence pour les logements, les locaux commerciaux courants et les terrains à bâtir. Elle déduit la valeur du bien des prix effectivement payés pour des biens similaires : transactions issues des bases publiques (DVF), des bases notariales (PERVAL, BIEN) ou des missions de l'expert — jamais des annonces au prix affiché. Le panel exige au minimum cinq références homogènes et récentes, ajustées selon six critères : surface, étage et exposition, état général, prestations, situation fine et date de la transaction. Chaque ajustement doit être explicité et justifié dans le rapport ; un ajustement dépassant 20 à 25 % disqualifie généralement la référence.

Méthode par capitalisation du revenu

Adaptée aux actifs productifs de revenus — immeubles de rapport, locaux commerciaux d'investissement, bureaux —, elle convertit le revenu locatif net de marché en valeur en capital, en le divisant par un taux de rendement observé sur des transactions comparables. Le taux traduit le risque, la liquidité et la qualité locative de l'actif. Cette approche distingue naturellement la valeur vénale d'un bien occupé, qui tient compte du bail en place, de celle d'un bien libre : l'écart dépend du différentiel entre loyer facial et loyer de marché, de la durée résiduelle du bail et de la solidité du locataire.

Actualisation des flux de trésorerie (DCF)

L'actualisation des flux de trésorerie projette les revenus et charges de l'actif sur une période définie, puis les ramène à leur valeur présente au moyen d'un taux d'actualisation. Elle est réservée aux actifs dont les revenus ne sont pas linéaires : hôtels, résidences gérées, campings, centres commerciaux, actifs en repositionnement ou en restructuration. Elle exige une modélisation explicite des hypothèses — évolution des loyers, vacance, investissements, valeur de sortie — qui sont toutes documentées dans le rapport et soumises à des tests de sensibilité.

Bilan promoteur (compte à rebours)

Dite aussi méthode résiduelle, elle s'applique aux terrains constructibles et aux immeubles à restructurer. Elle reconstitue la valeur du foncier à partir du programme réalisable : prix de sortie prévisionnel des surfaces à construire, diminué des coûts de construction, des frais, des taxes et de la marge de l'opérateur. Le solde représente ce qu'un promoteur peut raisonnablement payer le terrain. Elle est fréquemment croisée avec des références de transactions foncières ajustées, et complétée si besoin par le coût de remplacement déprécié pour les biens sans marché comparable.

La Charte de l'expertise en évaluation immobilière et le Red Book RICS recommandent de croiser au moins deux méthodes chaque fois que les données le permettent. Si les résultats convergent, la valeur est confortée ; s'ils divergent, l'expert analyse l'écart et justifie la pondération retenue. Cette exigence s'accompagne de règles de traçabilité strictes : chaque référence doit être identifiable et vérifiable, chaque ajustement expliqué, et le panel conservé en archive pour permettre un audit ultérieur du travail. C'est ce qui rend la conclusion opposable — et ce qui distingue une expertise d'un simple avis.

UNE VALEUR OPPOSABLE

Qui peut établir une valeur vénale opposable ?

Seul un expert en valeur vénale indépendant et qualifié — c'est-à-dire un expert en évaluation immobilière au sens des référentiels professionnels — peut établir une valeur vénale opposable. Un agent immobilier ou un notaire peut fournir une indication de valeur utile pour orienter une décision ; mais seul un rapport d'expertise formalisé, conforme à la Charte de l'expertise en évaluation immobilière ou au Red Book RICS, engage la responsabilité professionnelle de son auteur et résiste à la contradiction d'un tiers — administration, juge, banque ou autre expert.

L'indépendance signifie l'absence de tout conflit d'intérêt avec la transaction : l'expert ne vend pas le bien, ne le finance pas et n'a aucun intérêt dans le niveau de la valeur conclue. La qualification, elle, se lit dans les accréditations qui fondent l'appellation d'expert agréé en valeur vénale — certification RICS, adhésion à la Chambre des Experts Immobiliers de France (CEIF) ou à l'Institut Français de l'Expertise Immobilière (IFEI) — et dans la conformité des travaux aux référentiels : lettre de mission préalable, date de valeur explicite, hypothèses d'évaluation précisées (bien libre ou occupé), méthodes documentées et sources citées.

Concrètement, un rapport de valeur vénale correctement établi est recevable devant l'administration fiscale, les banques, les notaires et les juridictions. Il présente le bien, son environnement juridique et son marché, expose les références retenues et leurs sources, justifie chaque ajustement et conclut sur une valeur motivée, le cas échéant assortie de tests de sensibilité. Notre page consacrée à l'expert immobilier agréé et certifié RICS détaille ce que ces accréditations garantissent, et notre service expertise présente l'ensemble de nos missions d'évaluation.

NOTRE MÉTHODE

Notre process d'expertise en 4 étapes

1

Cadrage et lettre de mission

Clarification du contexte (succession, donation, IFI, vente, financement, apport, litige) et de l'usage du rapport. Une lettre de mission fixe, conformément au Red Book RICS, le périmètre d'intervention, la date de valeur, l'hypothèse d'évaluation (bien libre ou occupé), le délai de remise et les honoraires

2

Collecte des pièces et inspection du bien

Réunion des documents utiles (titre de propriété, baux, plans, diagnostics, taxe foncière, états locatifs), premier échange en visioconférence, puis inspection du bien sur site : relevé des surfaces, situation, environnement, servitudes et potentiel

3

Analyse du marché et des comparables

Étude du marché local du bien : transactions vérifiées et datées issues de DVF, des bases notariales et de nos missions, loyers et taux de rendement observés, dynamique de l'offre et de la demande. Sélection de références homogènes, ajustées de leurs différences avec le bien

4

Évaluation multi-méthodes et rapport opposable

Application des méthodes appropriées (comparaison, capitalisation, DCF, bilan promoteur) et croisement des résultats. Rapport écrit, argumenté et relu en interne, conforme au Red Book RICS et à la Charte de l'expertise, remis au client, au notaire, à la banque ou au conseil selon le contexte

PARTOUT EN FRANCE

Une expertise de valeur vénale dans toute la France

VOS INTERLOCUTEURS

Une équipe disponible

Avant le devis ou la mission, Guillaume, Amandine, Nathan et Jihane assurent un suivi fluide de votre demande, de la qualification du besoin jusqu'à la coordination administrative.

Président — Expert immobilier RICS

Guillaume Thériez

Fondateur de Réal Valuation, membre de la RICS, de l'IFEI et de la Chambre des Experts FNAIM, Guillaume supervise l'ensemble des missions d'expertise du cabinet et intervient sur les dossiers à enjeux dans toute la France.

Supervision et signature des rapports d'expertise Interlocuteur des dossiers judiciaires, bancaires et institutionnels
Expert immobilier

Amandine Charpentier

Amandine accompagne le pôle Expertise avec un profil juridique et immobilier solide, renforcé par une formation spécialisée en droit de l'immobilier et en estimations de biens, ainsi qu'une expérience acquise au sein de structures immobilières et du GIE Groupe ABC.

Qualification des besoins d'expertise et cadrage des premiers échanges Interface métier pour préparer le dossier et fluidifier le lancement de mission
Expert immobilier

Nathan Papot

Nathan accompagne le pôle Expertise dans l'analyse des dossiers, la structuration des informations marché et la préparation des éléments utiles aux missions d'évaluation menées par l'équipe.

Analyse immobilière et préparation des éléments d'étude Structuration des données utiles à la mission et appui aux dossiers d'expertise
Assistante de direction

Jihane Lamnaouer

Jihane pilote la coordination administrative, commerciale et comptable du service, tout en assurant la relation avec les prestataires et la bonne circulation des informations entre les équipes et les clients.

Suivi administratif et coordination opérationnelle des demandes Relation prestataires, organisation interne et fluidité du parcours client
VOS QUESTIONS

Questions sur la valeur vénale

La valeur vénale se calcule en appliquant une ou plusieurs méthodes d'évaluation reconnues, choisies selon la nature du bien. La méthode par comparaison directe déduit la valeur des prix de transactions récentes portant sur des biens similaires, ajustés de leurs différences (surface, état, situation, date). La méthode par capitalisation convertit le revenu locatif net en capital via un taux de rendement de marché. L'actualisation des flux de trésorerie (DCF) s'applique aux actifs d'exploitation, le bilan promoteur aux fonciers à développer. La Charte de l'expertise en évaluation immobilière et le Red Book RICS recommandent de croiser au moins deux méthodes et de documenter les écarts constatés.
La valeur vénale désigne le prix qu'un bien pourrait raisonnablement atteindre s'il était vendu dans des conditions normales de marché : vendeur et acquéreur consentants, correctement informés, agissant sans contrainte, après une durée de commercialisation adéquate. Le terme vient de « vénal », c'est-à-dire relatif à la vente. En droit fiscal français, l'article 683 du Code général des impôts en fait la base de calcul des droits de mutation ; les référentiels professionnels (Charte de l'expertise, Red Book RICS, normes IVS) en donnent une définition équivalente sous le nom de valeur de marché.
Une estimation, généralement fournie par une agence dans la perspective d'une vente, donne une tendance de marché orientée par une intention commerciale : elle n'engage pas son auteur et n'est pas recevable dans un cadre fiscal ou judiciaire. La valeur vénale, elle, est la conclusion d'un rapport d'expertise indépendant et normé : analyse juridique, technique et locative du bien, étude du marché local, comparables vérifiés, méthodes reconnues appliquées puis croisées, conclusion motivée. Ce rapport engage la responsabilité professionnelle de l'expert et est opposable devant l'administration fiscale, les banques, les notaires et les juridictions.
Les honoraires dépendent du type de bien, de sa complexité, des recherches documentaires nécessaires et du délai souhaité. Pour un bien résidentiel courant, une mission se situe généralement entre quelques centaines et un millier d'euros ; les actifs commerciaux, d'exploitation ou les portefeuilles font l'objet d'un chiffrage sur mesure, détaillé sur notre page prix d'une expertise immobilière. Chaque devis est gratuit, communiqué sous 24 h, et intègre de façon transparente les modalités de déplacement de l'expert. Ce coût reste très inférieur à celui d'un redressement fiscal ou d'un partage mal calibré.
Oui, à condition d'être établie dans un rapport d'expertise formalisé. L'administration fiscale peut contester une valeur déclarée dans une succession, une donation ou une déclaration d'IFI qu'elle juge inférieure à la valeur vénale réelle, pendant son délai de reprise, avec rappel de droits, intérêts et pénalités. Un rapport conforme à la Charte de l'expertise en évaluation immobilière ou au Red Book RICS, appuyé sur des références traçables et des ajustements justifiés, constitue la meilleure justification de la valeur retenue et le support du débat contradictoire. La valeur s'apprécie à la date du fait générateur : décès, acte de donation ou 1er janvier pour l'IFI.
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