Le bureau est devenu, à Bordeaux comme ailleurs, un actif tertiaire dont la valeur dépend bien plus du flux locatif contractualisé que du m² bâti. Une expertise rigoureuse articule donc trois lectures : la capitalisation du loyer net de marché, un DCF projetant explicitement la trajectoire locative sur 8 à 10 ans (échéances de bail, vacance, renouvellement, capex d'aménagement) et la comparaison par transactions d'immeubles tertiaires similaires récents. Sur les actifs complexes ou value-add, la méthode DCF devient dominante car elle seule rend compte du profil temporel du revenu.
À Bordeaux, le marché tertiaire se structure autour de plusieurs polarités identifiables. Bordeaux Euratlantique (quartier Belcier, Saint-Jean, rive gauche de la Garonne) concentre les immeubles neufs ou restructurés à destination des grandes entreprises et ETI. Mériadeck historiquement tertiaire offre des immeubles de seconde main en cours de requalification. Les Bassins à Flot développent un pôle tertiaire créatif. L'Aéroport Mérignac et Bordeaux Lac portent des centres d'affaires périphériques adaptés aux back offices et fonctions support. Chaque polarité obéit à ses propres références de rendement et de loyers.
Nos expertises couvrent les cinq grandes typologies de bureaux : immeuble neuf ou restructuré en hypercentre tertiaire, plateau de bureaux en copropriété, immeuble mono-locataire occupé par un grand corporate, immeuble multi-tenants divisible, et actif flexible (flex office, espaces de coworking, centres d'affaires privés). Elles intègrent systématiquement le décret tertiaire (loi ELAN, articles R174-22 et suivants du CCH), la loi Climat et Résilience, et la directive EPBD européenne sur la performance énergétique des bâtiments.