Bordeaux et sa métropole constituent un marché résidentiel particulièrement hiérarchisé, où la valeur d'un bien se lit au croisement de trois facteurs : la polarité précise du quartier (rue par rue à l'hypercentre), la typologie architecturale (échoppe, pierre XVIIIe, néo-classique, contemporain), et la performance énergétique désormais décisive depuis la loi Climat et Résilience. Deux biens de même surface dans deux rues adjacentes peuvent s'écarter de 30 % en valeur au m².
L'hypercentre prime (Triangle d'or, Chartrons, Saint-Pierre, Saint-Seurin, Notre-Dame) concentre l'immobilier haut de gamme : hôtels particuliers, appartements haussmanniens, duplex sous toiture. Les quartiers résidentiels de report (Caudéran, Saint-Augustin, Nansouty, Le Bouscat, Cauderan-Stéhélin) offrent maisons bordelaises, échoppes et pavillons à fort attachement résidentiel. Les quartiers de gentrification (Bastide, Bacalan, Saint-Michel, Belcier, Euratlantique) portent des biens à potentiel. La périphérie métropolitaine (Talence, Pessac, Mérignac, Bègles, Le Haillan, Gradignan, Villenave-d'Ornon) couvre des typologies variées avec des références de marché spécifiques.
Nos expertises résidentielles couvrent les trois grandes catégories du hub — villa, maison bordelaise et appartement — ainsi que les configurations atypiques : hôtels particuliers, demeures de caractère, lofts, duplex sous toiture, biens en démembrement ou indivision. Chaque rapport respecte le Red Book RICS, les IVS et les EVS, et est opposable devant l'administration fiscale, les banques, les notaires et les juridictions.