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Réal Valuation · Expertise immobilière

Avis des Domaines : quand est-il obligatoire ?

Avant d'acheter, de vendre ou de prendre à bail un immeuble, une personne publique doit souvent consulter l'État. Seuils, délais, portée de l'avis : voici ce qu'il vaut pour la collectivité et pour celui qui traite avec elle. Réal Valuation, cabinet réglementé par la RICS, vous adresse un devis gratuit sous 24 h, partout en France.

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L'essentiel

Qu'est-ce que l'avis du Domaine, et quand est-il obligatoire ?

L'avis du Domaine est l'évaluation que rend l'État avant une opération immobilière d'une personne publique. Il est obligatoire pour toute cession d'une commune de plus de 2 000 habitants, d'un département, d'une région ou d'une intercommunalité, pour une acquisition à partir de 180 000 euros et pour une prise à bail à partir de 24 000 euros de loyer annuel. Il est réputé donné après un mois.

  • Une collectivité délibère « au vu de l'avis » : le texte ne l'oblige pas à reprendre l'évaluation, mais une cession soumise à l'avis donne lieu à une délibération motivée.
  • Une collectivité ne peut pas céder un bien sous sa valeur à une personne poursuivant des fins d'intérêt privé, sauf motifs d'intérêt général et contreparties suffisantes.
  • L'État et ses établissements publics doivent prendre une décision motivée de « passer outre » pour retenir un montant supérieur à l'évaluation domaniale.
  • En expropriation, l'avis est demandé avant de notifier les offres au propriétaire ; en préemption, dès que le prix dépasse 180 000 euros.
  • L'avis éclaire la personne publique qui consulte : le propriétaire qui traite avec elle fait établir la valeur de son bien par un expert de son choix.
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Ce que vous obtenez

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  • Réal Valuation, cabinet réglementé par la RICS ; Guillaume Thériez, expert MRICS.
  • Un rapport d'expertise opposable, motivé et argumenté, que vous pouvez produire face à l'administration fiscale, à une banque ou devant le juge.
  • Un devis gratuit sous 24 h, avec un interlocuteur dédié.
  • Des interventions à Bordeaux, en Gironde et partout en France.
Nos appartenances
Chambre des Experts Immobiliers de FranceRoyal Institution of Chartered SurveyorsInstitut Français de l'Expertise ImmobilièreGroupe ABC

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    Guillaume Thériez
    L'expert de référence

    Guillaume Thériez

    Président de Réal GroupAdministrateur du Groupe ABC

    Architecte DPLG, diplômé de l’ICH Paris et titulaire du DU Expertise Judiciaire délivré par l’Université de Bordeaux (Faculté de droit et science politique), Guillaume Thériez a débuté sa carrière à Paris dans l’investissement et la promotion immobilière avant de rejoindre la société Ad Valorem Expertises, aujourd’hui BPCE Solutions immobilières, comme Directeur Adjoint.

    Il a fondé en 2011 la société Réal Valuation avec pour objectif de devenir un cabinet d’expertise de référence dans le Sud-Ouest de la France.

    Appartenances, diplôme et enseignement
    • DU Expertise Judiciaire, Université de Bordeaux, Faculté de droit et science politique
    • Membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS)
    • Membre de l’Institut Français de l’Expertise Immobilière (IFEI)
    • Membre du Syndicat des Experts Évaluateurs Immobiliers de France (SEEIF, ex-CEIF)
    • Enseignant en économie immobilière au CNAM Nouvelle-Aquitaine, ICH Bordeaux
    Définition

    Avis du Domaine, avis des Domaines, évaluation domaniale : un seul avis

    L'avis du Domaine se dit aussi avis des Domaines ou évaluation domaniale ; les textes disent « avis de l'autorité compétente de l'État ». Il est rendu par l'administration des finances publiques, à la demande d'une personne publique, ou d'un organisme que les textes désignent, qui s'apprête à acheter, à vendre ou à prendre à bail un bien immobilier. Depuis 2016, la Direction de l'immobilier de l'État a pris la suite du service France Domaine (décret n° 2016-1234 du 19 septembre 2016) ; les évaluations sont rendues par des pôles d'évaluation domaniale (collectivites-locales.gouv.fr).

    L'avis porte sur les conditions financières de l'opération et s'adresse à la personne publique qui consulte. La question de l'expert se pose donc des deux côtés : la collectivité qui veut documenter une valeur au-delà de l'avis, la personne privée qui veut connaître la valeur de son bien avant de négocier avec elle.

    Les cas obligatoires

    Quand l'avis du Domaine est-il obligatoire ?

    Une règle pour les cessions, une autre pour les acquisitions et les prises à bail, et des textes propres à l'expropriation, à la préemption, à l'État, aux organismes liés aux collectivités et aux organismes d'HLM.

    Seuils : arrêté du 5 décembre 2016 (articles 1 et 2), en vigueur depuis le 1er janvier 2017. CGCT : Code général des collectivités territoriales ; CG3P : Code général de la propriété des personnes publiques ; CCH : Code de la construction et de l'habitation. Liste non exhaustive : la Charte de l'évaluation du Domaine (DGFiP et Association des maires de France, janvier 2017) en donne un récapitulatif, et le Domaine indique, en cas de doute, si l'opération doit donner lieu à avis.
    OpérationQui consulteQuandTextes
    Cession d'immeubles ou de droits réels immobiliersCommunes de plus de 2 000 habitants, départements, régions, établissements publics de coopération intercommunale, syndicats mixtes, établissements publics fonciers locauxToute cession, sans seuil de valeurCGCT, L2241-1, L3213-2, L4221-4, L5211-37, L5722-3 ; CG3P, L3221-1 et L3221-2
    Acquisition amiable, par adjudication ou par préemption (immeubles, droits réels immobiliers, fonds de commerce, droits sociaux)Collectivités territoriales, leurs groupements et leurs établissements publicsValeur totale égale ou supérieure à 180 000 euros, tranches d'une opération d'ensemble comprisesCGCT, L1311-9 et L1311-10, 2° ; arrêté, article 2
    Prise à bailLes mêmesLoyer annuel, charges comprises, égal ou supérieur à 24 000 eurosCGCT, L1311-10, 1° ; arrêté, article 1
    Acquisition par expropriationTout expropriant, quel que soit son statutToujours : estimation du dossier d'enquête, offres, accords amiablesCGCT, L1311-10, 3° ; CG3P, R1211-3
    PréemptionTitulaire du droit de préemptionPrix supérieur à 180 000 euros ; quel que soit le prix en zone d'aménagement différé, périmètres provisoires compris, et dans les secteurs de préemption renforcéeCode de l'urbanisme, R213-21
    Acquisition ou prise à bail par l'État et ses établissements publicsÉtat, établissements publics de l'État, hors établissements de crédit et sociétés de financement ; organismes placés sous leur contrôle, selon le décret du 14 mars 1986Valeur totale égale ou supérieure à 180 000 euros ; loyer annuel, charges comprises, égal ou supérieur à 24 000 eurosCG3P, R1211-1 et R1211-2, R4111-1 et R4111-2 ; décret n° 86-455 du 14 mars 1986, article 3 ; arrêté, articles 1 et 2
    Acquisition ou prise à bail par des organismes liés aux collectivitésLeurs concessionnaires ; les sociétés et organismes qu'elles contrôlent, lorsqu'ils ont pour objet des activités immobilières ou des opérations d'aménagementMêmes seuils : 180 000 euros, 24 000 euros de loyer annuel ; toujours en cas d'expropriationLoi n° 2001-1168 du 11 décembre 2001, article 23 ; arrêté, articles 1 et 2
    Acquisitions et cessions des organismes d'HLM et des sociétés d'économie mixte de construction et de gestion de logements sociaux agrééesCes organismesSauf les opérations en vue de l'accession à la propriété et celles conclues entre ces organismesCCH, L451-5 et R451-10

    Un mois pour répondre. L'avis est réputé donné à l'issue d'un délai d'un mois à compter de la saisine (article L2241-1 et article L1311-12 du Code général des collectivités territoriales, ou CGCT) ; l'État dispose du même délai, à compter de la réception d'une demande complète (article R1211-5 du Code général de la propriété des personnes publiques, ou CG3P ; article R4111-4 pour les prises à bail). En préemption, passé un mois, il peut être procédé librement à l'acquisition (article R213-21 du Code de l'urbanisme) ; pour les organismes d'HLM, passé un mois à compter d'une demande en état, l'opération peut être réalisée (article R451-10 du Code de la construction et de l'habitation).

    Les communes de moins de 2 000 habitants. L'obligation de consulter avant une cession ne vise que les communes de plus de 2 000 habitants, la population retenue étant la population totale (article R2151-2 du CGCT). L'article L2241-1 ajoute que la cession d'immeubles ou de droits réels par une commune, ayant pour objet l'édification ou l'exploitation d'une infrastructure d'accueil d'éléments d'un réseau d'accès radioélectrique, peut être soumise à cet avis. Toutes les communes restent en revanche soumises à la consultation avant une acquisition ou une prise à bail à partir des seuils (article L1311-9). Sous le seuil de 2 000 habitants, une évaluation facultative reste possible à titre dérogatoire, pour un immeuble à usage professionnel ou non bâti, dans la limite de deux demandes par an (Charte de l'évaluation du Domaine, annexe 2).

    Qui rend l'avis. Pour les collectivités, l'autorité compétente de l'État est le directeur départemental des finances publiques (article R1311-3 du CGCT). Les évaluations sont confiées aux pôles d'évaluation domaniale des directions des finances publiques (collectivites-locales.gouv.fr), et la demande se dépose en ligne, par le formulaire de consultation du Domaine.

    Portée de l'avis

    Ce que contient l'avis du Domaine, et ce qu'il vaut

    Une évaluation des conditions financières

    L'avis porte sur les conditions financières de l'opération : prix d'acquisition ou de cession, loyer d'une prise à bail (articles R1211-4 et R4111-3 du CG3P pour l'État ; collectivites-locales.gouv.fr pour les collectivités). Il indique la désignation et la valeur du bien, la méthode retenue et sa durée de validité, parfois avec une marge d'appréciation (Charte de l'évaluation du Domaine). Il éclaire la personne publique qui consulte ; ce n'est pas une expertise établie pour le vendeur, l'acquéreur ou le bailleur qui traite avec elle.

    Une collectivité délibère « au vu de l'avis »

    Le conseil délibère « au vu de l'avis de l'autorité compétente de l'État » (article L2241-1, article L1311-11 du CGCT) : le texte n'impose pas de reprendre l'évaluation. Une cession soumise à l'avis donne en revanche lieu à une délibération motivée, qui porte sur les conditions de la vente et ses caractéristiques essentielles.

    Vendre en dessous de la valeur : une exception encadrée

    Une collectivité ne peut pas céder un élément de son patrimoine à un prix inférieur à sa valeur à une personne poursuivant des fins d'intérêt privé, sauf si la cession est justifiée par des motifs d'intérêt général et comporte des contreparties suffisantes (Conseil d'État, Section, 3 novembre 1997, Commune de Fougerolles, n° 169473). Le juge vérifie ensuite si ces contreparties suffisent à justifier l'écart entre le prix et la valeur (Conseil d'État, 14 octobre 2015, n° 375577).

    Pour l'État, passer outre demande une décision motivée

    L'État et ses établissements publics qui veulent retenir un montant supérieur à l'évaluation domaniale doivent prendre au préalable une décision motivée de « passer outre » ; sans avis, les engagements ne peuvent être ni visés ni payés (articles R1211-6 et R1211-7 du CG3P ; R4111-5 et R4111-6 pour les prises à bail).

    Expropriation et préemption

    Quand l'avis du Domaine fonde l'offre faite au propriétaire

    En expropriation, l'expropriant doit demander l'avis du directeur départemental des finances publiques pour l'estimation sommaire et globale du dossier d'enquête, avant de notifier ses offres au propriétaire et avant les accords amiables (article R1211-3 du CG3P). L'offre repose donc sur l'évaluation domaniale. Devant le juge de l'expropriation, le directeur départemental ou régional des finances publiques exerce les fonctions de commissaire du Gouvernement, mais pas un agent qui aurait donné l'avis d'estimation préalable aux offres (article R212-1 du Code de l'expropriation). Notre page sur l'expertise en expropriation détaille les indemnités.

    En préemption, le titulaire du droit de préemption recueille l'avis du service des domaines sur le prix de l'immeuble dès que le prix de la déclaration d'intention d'aliéner, ou celui qu'il envisage de proposer, dépasse le seuil de 180 000 euros (article R213-21 du Code de l'urbanisme). Depuis le 29 juillet 2026, un avis obtenu avant la déclaration, sur le même bien, dans les mêmes conditions et encore en cours de validité, suffit. La même règle vaut lorsque le propriétaire propose lui-même son bien au titulaire du droit (articles L211-5 et L212-3, auxquels renvoie l'article R213-21). À défaut d'accord amiable, le prix est fixé par la juridiction compétente en matière d'expropriation (article L213-4). Voir notre page sur l'expertise en cas de préemption.

    Dans les deux cas, le propriétaire discute une offre construite à partir d'une évaluation qui n'a pas été faite pour lui. Un rapport d'expertise établi à sa demande lui permet de la confronter, références et méthode à l'appui.

    Situations d'expertise

    Avis du Domaine et expertise : quand recourir à un expert ?

    L'expertise indépendante ne remplace pas l'avis lorsqu'il est obligatoire ; elle documente une valeur, du côté de la personne publique comme de celui qui traite avec elle.

    La collectivité, en complément de l'avis

    Bien atypique (commerce, fonds, foncier à bâtir, immeuble loué), enjeu important, délibération qui retient un prix différent de l'évaluation, opération sans consultation requise : un rapport motivé documente la valeur retenue. Voir l'expertise pour les acteurs publics.

    Le propriétaire qui vend à une personne publique

    Avant une négociation amiable avec une commune, un établissement public foncier ou un aménageur, connaître la valeur de son bien évite de discuter sur la seule base de l'offre reçue.

    Le propriétaire exproprié ou préempté

    L'offre repose sur l'avis du Domaine ; le propriétaire peut opposer sa propre évaluation, d'abord dans la négociation, puis devant le juge. S'il est exproprié, le service PATRIM lui ouvre aussi des ventes comparables.

    L'acquéreur d'un bien public

    Terrain, immeuble ou local mis en vente par une collectivité : la valeur vénale établie par un expert permet de bâtir une offre argumentée. Voir notre page sur la valeur vénale et sur l'expertise foncière.

    Le bailleur d'une personne publique

    Lorsqu'une collectivité prend à bail un local à partir du seuil, le loyer est soumis à l'avis du Domaine : le bailleur peut faire établir de son côté la valeur locative du local.

    Discuter une évaluation

    Lorsqu'une valeur paraît s'écarter du marché, une analyse contradictoire, fondée sur des références vérifiables, permet d'en discuter les hypothèses. Voir la contre-expertise immobilière et l'expertise amiable ou judiciaire.

    Notre méthode

    Notre méthode, étape par étape

    Que nous intervenions pour une collectivité ou pour celui qui traite avec elle, notre rapport suit la même règle : une valeur motivée, des références vérifiables, des hypothèses écrites, que chacun peut discuter.

    1

    Situer l'opération

    Cession, acquisition, prise à bail, préemption ou expropriation ; personne publique concernée, seuils et calendrier ; usage du rapport : délibération, négociation ou procédure. Nous indiquons si l'avis du Domaine est requis et à quel moment.

    2

    Visiter et qualifier le bien

    Visite, mesurage, situation d'urbanisme, état locatif, servitudes et contraintes d'usage. Pour un bien du domaine public, le statut domanial et les conditions de son déclassement pèsent sur la valeur.

    3

    Méthodes et références

    Comparaison avec des ventes ou des locations de biens équivalents, capitalisation du revenu, bilan d'aménagement pour un foncier : chaque méthode est expliquée, chaque référence identifiée, chaque correction justifiée.

    4

    Le rapport

    Un rapport d'expertise opposable, motivé et argumenté, que vous pouvez produire face à l'administration fiscale, à une banque ou devant le juge. Établi selon la Charte de l'expertise en évaluation immobilière (6e édition) et les normes de la RICS, il expose la valeur retenue, ses hypothèses et ses limites, et se présente tel quel à une assemblée délibérante, à un cocontractant public ou au juge de l'expropriation.

    Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, dirigé par Guillaume Thériez, expert MRICS, membre du réseau national d'experts Groupe ABC, intervient dans toute la France. Nos honoraires sont arrêtés au devis et ne dépendent pas de la valeur conclue.

    Sources

    Les sources officielles de cette page

    Textes lus dans leur version en vigueur le 22 octobre 2026 ; articles L1311-10, L2241-1, L3213-2, L4221-4, L5211-37, L5722-3 du CGCT, R1211-1 à R1211-8 et R4111-1 à R4111-7 du CG3P, L3221-1 et L3221-2 du CG3P, L211-5 et R213-21 du Code de l'urbanisme, L451-5 et R451-10 du CCH, article 23 de la loi du 11 décembre 2001, article 3 du décret du 14 mars 1986, arrêté du 5 décembre 2016 et Charte de l'évaluation du Domaine relus le 3 novembre 2026.

    Vos interlocuteurs

    Une équipe disponible

    Avant le devis ou la mission, Guillaume, Amandine, Nathan et Jihane assurent un suivi fluide de votre demande, de la qualification du besoin jusqu'à la coordination administrative.

    Expert immobilier MRICS

    Guillaume Thériez

    Fondateur de Réal Valuation, Guillaume est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF).

    Interlocuteur des dossiers judiciaires, bancaires et institutionnels
    Expert immobilier

    Amandine Charpentier

    Amandine accompagne le pôle Expertise avec un profil juridique et immobilier solide, renforcé par une formation spécialisée en droit de l'immobilier et en estimations de biens, ainsi qu'une expérience acquise au sein de structures immobilières et du GIE Groupe ABC.

    Qualification des besoins d'expertise et cadrage des premiers échangesInterface métier pour préparer le dossier et fluidifier le lancement de mission
    Analyste immobilier

    Nathan Papot

    Nathan accompagne le pôle Expertise dans l'analyse des dossiers, la structuration des informations marché et la préparation des éléments utiles aux missions d'évaluation menées par l'équipe.

    Analyse immobilière et préparation des éléments d'étudeStructuration des données utiles à la mission et appui aux dossiers d'expertise
    Assistante de direction

    Jihane Lamnaouer

    Jihane pilote la coordination administrative, commerciale et comptable du service, tout en assurant la relation avec les prestataires et la bonne circulation des informations entre les équipes et les clients.

    Suivi administratif et coordination opérationnelle des demandesRelation prestataires, organisation interne et fluidité du parcours client
    Engagements professionnels

    Une expertise reconnue par les institutions qui font la profession

    Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, est réglementé par la RICS ; son dirigeant, Guillaume Thériez, expert MRICS, est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF), les trois institutions de référence de l'expertise en évaluation immobilière, en France et à l'international. Pour nos clients, cette appartenance est un gage concret : des rapports reconnus par les banques, motivés et vérifiables devant les juridictions, et alignés sur les meilleures pratiques mondiales.

    RICS

    Royal Institution of Chartered Surveyors

    La référence mondiale de l'expertise immobilière depuis 1868, présente dans 146 pays. Être membre de la RICS, c'est s'engager sur ses standards éthiques et méthodologiques : un cadre exigeant, connu des banques, des institutions financières et des juridictions, en France comme à l'international.

    Référence internationale

    IFEI

    Institut Français de l'Expertise Immobilière

    Depuis 1979, l'IFEI fédère les experts français les plus exigeants et pilote la Charte de l'Expertise en évaluation immobilière, référentiel partagé par toute la profession. Notre adhésion à l'IFEI traduit l'engagement de Réal Valuation dans la production active des standards qui régissent notre métier en France.

    Standards français

    SEEIF (ex-CEIF)

    Syndicat des Experts Évaluateurs Immobiliers de France

    Le SEEIF (ex-CEIF) rassemble les experts immobiliers indépendants attachés à une déontologie stricte et à une formation continue rigoureuse. Réal Valuation y adhère pour garantir aux donneurs d'ordre la rigueur, l'indépendance et la transparence qui font la valeur d'une expertise motivée et la réputation de la profession.

    Indépendance & déontologie
    Vos questions

    Questions fréquentes sur l'avis du Domaine

    C'est l'évaluation que rend l'administration des finances publiques à une personne publique avant certaines opérations immobilières : cession, acquisition, prise à bail, préemption, expropriation. Les textes parlent d'avis de l'autorité compétente de l'État ; pour les collectivités, il s'agit du directeur départemental des finances publiques (article R1311-3 du CGCT). L'avis porte sur les conditions financières de l'opération.

    Avant toute cession d'immeuble par une commune de plus de 2 000 habitants, un département, une région, un établissement public de coopération intercommunale, un syndicat mixte ou un établissement public foncier local ; avant une acquisition d'une valeur égale ou supérieure à 180 000 euros ou une prise à bail d'un loyer annuel, charges comprises, d'au moins 24 000 euros par une collectivité ; avant toute acquisition par expropriation ; en préemption, au-delà de 180 000 euros, et quel que soit le prix en zone d'aménagement différé et dans les secteurs de préemption renforcée. L'État et ses établissements publics, les organismes d'HLM, les concessionnaires des collectivités et les sociétés et organismes d'aménagement qu'elles contrôlent ont leurs propres textes.

    Pas pour vendre : l'obligation de consulter avant une cession ne vise que les communes de plus de 2 000 habitants (article L2241-1 du CGCT). Mais toutes les communes doivent demander l'avis avant une acquisition ou une prise à bail à partir des seuils, et avant une acquisition par expropriation (articles L1311-9 et L1311-10). Une évaluation facultative reste possible à titre dérogatoire et sous conditions (Charte de l'évaluation du Domaine, annexe 2).

    Un mois. Pour les collectivités, l'avis est réputé donné à l'issue d'un délai d'un mois à compter de la saisine (articles L2241-1 et L1311-12 du CGCT). En préemption, passé ce délai, le titulaire du droit de préemption peut procéder librement à l'acquisition (article R213-21 du Code de l'urbanisme).

    Non : « l'avis ne lie pas le consultant », dit la Charte de l'évaluation du Domaine ; elle délibère au vu de l'avis et peut retenir un autre prix, sous réserve du contrôle de légalité. Mais une collectivité ne peut pas céder un bien à un prix inférieur à sa valeur à une personne poursuivant des fins d'intérêt privé, sauf motifs d'intérêt général et contreparties suffisantes (Conseil d'État, Section, 3 novembre 1997, n° 169473). L'État, lui, doit prendre une décision motivée pour payer plus que l'évaluation domaniale (article R1211-6 du CG3P).

    Les textes ne fixent pas de durée de validité générale : chaque avis indique la sienne, « généralement d'un an », selon la nature du bien et du projet, les règles d'urbanisme et le marché local, et le Domaine peut le proroger si l'opération est en cours (Charte de l'évaluation du Domaine). Pour la préemption, le Code de l'urbanisme admet depuis le 29 juillet 2026 qu'un avis obtenu avant la déclaration d'intention d'aliéner serve, s'il porte sur le même bien, dans les mêmes conditions, et reste en cours de validité (article R213-21).

    Le service France Domaine de la direction générale des finances publiques a été remplacé en 2016 par la Direction de l'immobilier de l'État (décret n° 2016-1234 du 19 septembre 2016). Les avis sont rendus par des pôles d'évaluation domaniale, situés dans les directions régionales et certaines directions départementales des finances publiques.

    La consultation du Domaine est une procédure des personnes publiques et des organismes que les textes désignent (article L1311-9 du CGCT, article R1211-1 du CG3P). Le propriétaire qui vend à une collectivité, qui est exproprié ou préempté, ou qui achète un bien public fait établir la valeur de son bien par un expert de son choix. L'avis et le rapport d'évaluation ne sont communicables de plein droit aux tiers qu'à compter de la décision approuvant l'opération (Charte de l'évaluation du Domaine).

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