Vincent Devauchelle
Vincent est votre contact pour la mise en location, la gestion complète de votre bien et les arbitrages liés à votre patrimoine.
Réal Group · Gestion locative
Entretien de la climatisation ou de la pompe à chaleur au moins tous les deux ans, bouches et conduits de la VMC, détecteur de fumée à installer puis à entretenir : voici qui fait quoi et qui paie dans un logement loué, avec le lien vers chaque texte. Réal Group, agence immobilière à Bordeaux, gère votre bien en location, du suivi des travaux aux interventions techniques.
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Le locataire fait entretenir au moins tous les deux ans la climatisation ou la pompe à chaleur individuelle de 4 à 70 kilowatts, sauf clause contraire du bail ; il nettoie les bouches de la VMC, fait ramoner les conduits de ventilation, entretient et remplace le détecteur de fumée. Le propriétaire installe le détecteur, répare ou remplace les équipements usés par le temps et, dans un logement meublé, entretient et remplace lui-même le détecteur de fumée.
Réal Group, agence immobilière à Bordeaux, gère votre bien en location : indiquez votre projet et vos coordonnées, le service gestion vous rappelle.
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Premier échange avec le service gestion.
Vincent Devauchelle dirige le service gestion de Réal Group. C’est votre contact pour la mise en location, la gestion complète de votre bien ou les arbitrages liés à votre patrimoine.
Le code de l'environnement appelle système thermodynamique un système qui transfère, par un cycle thermodynamique, la chaleur entre le milieu environnant et un bâtiment « pour en réchauffer ou refroidir l'air intérieur » (code de l’environnement, article R224-42) : une climatisation ou une pompe à chaleur en est un. Lorsque sa puissance nominale est comprise entre 4 et 70 kilowatts, il fait l'objet d'un entretien périodique, sauf s'il ne sert qu'à produire l'eau chaude d'un seul logement (article R224-44).
| Votre équipement | Qui fait faire l'entretien | Texte |
|---|---|---|
| Climatisation ou pompe à chaleur individuelle de 4 à 70 kW, sans clause du bail sur son entretien | Le locataire, qui fait appel à un professionnel qualifié | Code de l'environnement, R224-44-1 et R224-44-3 |
| Même équipement, avec un bail qui confie l'entretien au bailleur | Le bailleur | Article R224-44-1 |
| Système collectif de l'immeuble | Le propriétaire de l'immeuble ou le syndicat des copropriétaires | Article R224-44-1 |
| Appareil d'une puissance inférieure à 4 kW | Hors du champ de cet entretien périodique ; l'entretien courant reste au locataire | Article R224-44 ; décret n° 87-712, annexe, VI, a |
Le premier entretien a lieu au plus tard deux ans après l'installation ou le remplacement de l'appareil ; ensuite, la période entre deux entretiens ne peut pas dépasser deux ans. L'entretien est fait par une personne qui remplit les conditions de qualification professionnelle prévues par la loi (article R224-44-3). Il comprend la vérification du système, le contrôle d'étanchéité de son circuit de fluide frigorigène, sauf pour les équipements relevant du règlement européen n° 517/2014 sur les gaz à effet de serre fluorés, son nettoyage si nécessaire, son réglage et des conseils sur son bon usage (article R224-44-2). Le professionnel établit une attestation dans les quinze jours ; elle est remise à celui qui a commandé l'entretien, qui la tient à la disposition des agents de contrôle (article R224-44-4).
Le locataire assure aussi l'entretien courant et les menues réparations des pompes à chaleur et des appareils de conditionnement d'air (décret du 26 août 1987, annexe, VI, a ; fiche Service Public F31697). La panne due à l'usure et le remplacement d'un appareil hors d'usage restent au propriétaire, qui délivre les équipements mentionnés au bail en bon état de fonctionnement et fait les réparations autres que locatives (loi du 6 juillet 1989, article 6, a et c ; Code civil, article 1755). Quand la pompe à chaleur chauffe le logement, sa panne touche à la décence : un logement décent comporte une installation permettant un chauffage normal (décret n° 2002-120, article 3, 1°). La climatisation, elle, ne figure pas parmi les éléments d'équipement et de confort du logement décent (même article).
Si le bail confie l'entretien au bailleur, les dépenses d'entretien courant et de menues réparations d'une installation individuelle de chauffage que liste l'annexe du décret du 26 août 1987 sont récupérables lorsqu'il les fait au lieu et place du locataire (décret n° 87-713, article 3 ; annexe, III) ; cette liste, limitative, ne nomme pas la pompe à chaleur. Pour une pompe à chaleur collective, les contrôles périodiques visant à éviter les fuites de fluide frigorigène, ainsi que la vérification, le nettoyage et le graissage de ses organes, figurent parmi les charges récupérables (annexe, II). Pour les biens qu'il gère, le service gestion de Réal Group assure le suivi des travaux et des interventions techniques : parlons de votre bien.
Un logement décent permet une aération suffisante : ses dispositifs d'ouverture et ses éventuels dispositifs de ventilation sont en bon état et permettent un renouvellement de l'air et une évacuation de l'humidité adaptés aux besoins d'une occupation normale du logement et au fonctionnement des équipements (décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, article 2, 6°).
| Intervention | Qui paie | Texte |
|---|---|---|
| Nettoyage des bouches d'entrée d'air et d'extraction d'air | Le locataire | Fiche F31697 |
| Ramonage des conduits de ventilation du logement | Le locataire | Décret n° 87-712, annexe, VI, d ; fiche F31697 |
| VMC collective de l'immeuble : électricité, entretien, ramonage des conduits de ventilation | Le locataire, au titre des charges récupérables | Décret n° 87-713, annexe, VII |
| Panne due à l'usure, moteur hors d'usage, remplacement de la VMC | Le propriétaire | Loi de 1989, articles 6, c, et 7, d ; Code civil, article 1755 |
| Dégradation de l'installation par le locataire | Le locataire, qui répond des dégradations | Loi de 1989, article 7, c |
Le décret de 1987 range parmi les réparations locatives le ramonage des « conduits d'évacuation des fumées et des gaz et conduits de ventilation » (décret du 26 août 1987, annexe, VI, d), et Service Public cite la VMC parmi les conduits que le locataire fait ramoner (fiche Service Public F31697). Dans un immeuble collectif, « la fourniture d'énergie nécessaire à la ventilation mécanique », son entretien et le ramonage des conduits de ventilation sont des charges récupérables (décret n° 87-713, annexe, VII) : notre guide des charges récupérables en donne la liste complète. L'humidité et les moisissures sont traitées dans notre liste des réparations locatives.
Les occupants d'un logement doivent pouvoir être alertés automatiquement d'un début d'incendie par un dispositif de détection de fumée (code de la construction et de l’habitation, article L142-1) : chaque logement en compte au moins un (fiche Service Public F19950). La responsabilité de son installation incombe au propriétaire ; celle de son entretien et, si nécessaire, de son renouvellement, à l'occupant du logement, sauf dans les logements où le propriétaire assume les trois (article R142-3).
| Logement | Qui installe le détecteur | Qui l'entretient et le remplace |
|---|---|---|
| Location vide | Le propriétaire | Le locataire, occupant du logement |
| Location meublée | Le propriétaire | Le propriétaire |
| Logement à caractère saisonnier, logement attribué ou loué en raison d'une fonction ou d'un emploi | Le propriétaire | Le propriétaire |
Si le logement est mis en location, le propriétaire s'assure du bon fonctionnement du détecteur lors de l'établissement de l'état des lieux (article R142-3). Le détecteur porte le marquage CE et la référence à la norme NF EN 14604 ; il fonctionne sur piles, ou sur le secteur avec une alimentation de secours, et les détecteurs à ionisation sont interdits. Il s'installe de préférence dans le couloir ou le palier qui dessert les chambres, ou, dans un studio, le plus loin possible de la cuisine et de la salle de bain, fixé solidement au plafond ; il est interdit d'en installer dans les parties communes d'un immeuble (fiche Service Public F19950).
Son installation est notifiée à l'assureur avec lequel l'occupant a conclu un contrat garantissant les dommages d'incendie, par la remise d'une attestation (article R142-5). Même en l'absence de détecteur, l'assureur ne peut pas refuser d'indemniser un incendie ; il peut réduire l'indemnité s'il prouve que cette absence a aggravé les conséquences du sinistre (fiche Service Public F19950).
Textes consultés sur Légifrance le 30 octobre 2026, dans leur version en vigueur à cette date. Ce guide informe ; il ne remplace pas le conseil d'un avocat.
Vincent, Anthony et Véronique suivent votre bien au quotidien : la location, le bail, les quittances et les charges.
Pas nécessairement : pour un système de 4 à 70 kilowatts, la période entre deux entretiens ne peut pas dépasser deux ans, et le premier entretien a lieu au plus tard deux ans après l'installation (article R224-44-3 du code de l’environnement). C'est la chaudière alimentée par un combustible gazeux, liquide ou solide, de 4 à 400 kilowatts, qui doit être entretenue chaque année civile (article R224-41-4 ; article R224-41-7) : voir notre guide de l'entretien de la chaudière.
Vous ne pouvez pas vous opposer à ses aménagements, mais il ne peut pas transformer les locaux et équipements loués sans votre accord écrit (article 6, d ; article 7, f). Sans cet accord, vous pouvez exiger à son départ la remise en état des lieux ou conserver la transformation sans indemnité, et même exiger la remise en état immédiate, à ses frais, si elle met en péril le bon fonctionnement des équipements ou la sécurité du local (même article 7, f). En copropriété, des travaux qui affectent les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble exigent une autorisation de l'assemblée générale (loi du 10 juillet 1965, article 25, b).
L'occupant, à qui incombe son renouvellement si nécessaire. Dans une location meublée, un logement à caractère saisonnier ou un logement de fonction, c'est le propriétaire (article R142-3 du code de la construction et de l’habitation).
Le professionnel l'établit dans les quinze jours qui suivent sa visite et la remet à celui qui a commandé l'entretien, locataire ou bailleur, qui la tient à la disposition des agents de contrôle (article R224-44-4 du code de l’environnement). Demandez au locataire qui part l'attestation du dernier entretien, pour savoir quand le suivant est dû.
Le service gestion de Réal Group vous rappelle pour faire le point : suivi des travaux et des interventions techniques, gestion complète de votre bien.
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