Vincent Devauchelle
Vincent est votre contact pour la mise en location, la gestion complète de votre bien et les arbitrages liés à votre patrimoine.
Réal Group · Gestion locative
Peinture, robinetterie, chaudière, toiture, jardin, fosse septique : voici, poste par poste, ce que le décret du 26 août 1987 met à la charge du locataire et ce qui reste au propriétaire, texte à l'appui. Réal Group, agence immobilière à Bordeaux, gère votre bien en location, du suivi des travaux aux états des lieux.
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Le locataire prend à sa charge l'entretien courant du logement et les menues réparations, dont le décret n° 87-712 du 26 août 1987 donne une liste d'exemples : joints et robinetterie, petits raccords de peinture, dégorgement des canalisations, ramonage, entretien du jardin privatif. Le propriétaire fait toutes les autres réparations nécessaires au maintien en état du logement, et celles que causent la vétusté, une malfaçon, un vice de construction, un cas fortuit ou la force majeure.
Réal Group, agence immobilière à Bordeaux, gère votre bien en location : indiquez votre projet et vos coordonnées, le service gestion vous rappelle.
Du suivi des travaux aux états des lieux d'entrée et de sortie, le service gestion assure le suivi de votre bien.
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Premier échange avec le service gestion.
Vincent Devauchelle dirige le service gestion de Réal Group. C’est votre contact pour la mise en location, la gestion complète de votre bien ou les arbitrages liés à votre patrimoine.
Le locataire est obligé de prendre à sa charge l'entretien courant du logement, des équipements mentionnés au contrat et les menues réparations, ainsi que l'ensemble des réparations locatives définies par décret, sauf si elles sont occasionnées par vétusté, malfaçon, vice de construction, cas fortuit ou force majeure (loi du 6 juillet 1989, article 7, d). Le bailleur entretient les locaux en état de servir à l'usage prévu par le contrat et y fait toutes les réparations, autres que locatives, nécessaires au maintien en état et à l'entretien normal des locaux loués (article 6, c).
Le décret n° 87-712 du 26 août 1987 définit les réparations locatives comme « les travaux d'entretien courant, et de menues réparations, y compris les remplacements d'éléments assimilables auxdites réparations, consécutifs à l'usage normal des locaux et équipements à usage privatif » (article 1er). Son annexe énumère des réparations qui ont « notamment » ce caractère : c'est une liste d'exemples, que résume le tableau de la partie suivante.
Ne confondez pas ces réparations avec les charges récupérables, dont un autre décret du même jour, le n° 87-713, fixe la liste : l'eau, le chauffage collectif, l'entretien des parties communes et des espaces verts, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (décret n° 87-713, annexe).
Pour chaque poste, la colonne du locataire reprend l'annexe du décret du 26 août 1987 ; celle du propriétaire, ce que la loi lui laisse : les réparations qui ne sont pas locatives, et celles dues à la vétusté ou à la force majeure.
| Poste | Le locataire paie | Le propriétaire paie |
|---|---|---|
| Murs, plafonds, cloisons | Le maintien en état de propreté, les menus raccords de peinture et de tapisserie, le remplacement de quelques éléments de faïence ou de mosaïque, le rebouchage des trous (III, a) | Une peinture ou un papier peint usés par le temps, que la vétusté rend à refaire |
| Sols : parquet, moquette, carrelage | L'encaustiquage et l'entretien de la vitrification, le remplacement de quelques lames de parquet, les raccords de moquette en cas de taches ou de trous (III, b) | Un revêtement de sol usé par un usage normal et prolongé |
| Portes, fenêtres, vitres | Le graissage des gonds et charnières, les menues réparations des poignées, crémones et espagnolettes, la réfection des mastics, le remplacement des vitres détériorées (II, a et b) | Les réparations qui ne sont pas locatives, comme une menuiserie usée par le temps ou défectueuse |
| Volets et stores | Le graissage, le remplacement de cordes, de poulies ou de quelques lames (II, c) | La réparation d'un volet que le locataire n'a pas dégradé |
| Serrures, clés, grilles et portail | Le graissage, le remplacement de petites pièces et des clés égarées ou détériorées ; le nettoyage des grilles (II, d et e) | Une serrure ou une grille hors d'usage par vétusté |
| Canalisations, robinets, WC | Le dégorgement des canalisations, le remplacement des joints et colliers, des joints, clapets et presse-étoupes des robinets, des joints et flotteurs de la chasse d'eau (IV, a et d) | La réparation d'une canalisation que la vétusté fait fuir, une fois prévenu par le locataire |
| Chauffage et eau chaude | L'entretien annuel de la chaudière individuelle, sauf clause contraire du bail ; le remplacement des petites pièces des appareils à gaz ; le rinçage des corps de chauffe (IV, d) | Une installation permettant un chauffage normal ; le remplacement d'un appareil usé par le temps |
| Électricité | Le remplacement des interrupteurs, prises, coupe-circuits, fusibles, ampoules et tubes, des baguettes ou gaines de protection (V) | Des réseaux et branchements conformes aux normes de sécurité, en bon état d'usage et de fonctionnement |
| Ramonage et ventilation | Le ramonage des conduits de fumée, de gaz et de ventilation (VI, d) ; le nettoyage des bouches d'aération | Des dispositifs de ventilation en bon état, qui évacuent l'humidité |
| Électroménager et équipements du bail | L'entretien courant et les menues réparations : réfrigérateur, lave-linge, lave-vaisselle, hotte, pompe à chaleur, climatisation, antenne (VI, a) | Un équipement mentionné au bail, délivré en bon état de fonctionnement, puis remplacé quand il est usé par le temps |
| Fosse septique | La vidange des fosses septiques, puisards et fosses d'aisance (IV, c) | Le curage de la fosse |
| Jardin privatif | L'entretien des allées, pelouses, massifs, bassins et piscines, la taille, l'élagage et l'échenillage des arbres et arbustes, le remplacement des arbustes (I, a) | Ce qui dépasse l'entretien courant |
| Toiture, gouttières, terrasses | Le dégorgement des descentes d'eaux pluviales, chéneaux et gouttières ; l'enlèvement de la mousse des auvents, terrasses et marquises (I, b et c) | La couverture et le gros œuvre, qui protègent le logement des infiltrations ; l'entretien des façades et toitures végétalisées |
Une réparation de la liste cesse d'être locative quand elle vient de la vétusté ou de la force majeure : une tempête qui casse un volet ou l'usure normale d'un revêtement restent au propriétaire (fiche Service Public F21105, vérifiée le 21 mai 2025). Pour les biens qu'il gère, le service gestion de Réal Group assure le suivi des travaux et des interventions techniques : parlons de votre bien.
Quatre obligations pèsent sur le bailleur pendant tout le bail (loi du 6 juillet 1989, article 6 ; Code civil, article 1755).
Vous remettez un logement décent, sans risque manifeste pour la sécurité physique ou la santé, exempt de toute infestation d'espèces nuisibles et parasites, d'un niveau de performance énergétique minimal et doté des éléments le rendant conforme à l'usage d'habitation (article 6).
Vous délivrez le logement en bon état d'usage et de réparation, et les équipements du bail en bon état de fonctionnement (article 6, a) ; vous faites ensuite toutes les réparations autres que locatives (article 6, c).
Aucune des réparations réputées locatives n'est à la charge du locataire quand elle n'est occasionnée que par vétusté ou force majeure (Code civil, article 1755). L'usure normale d'une peinture ou d'un sol reste donc pour vous (fiche Service Public F21105).
Vous assurez au locataire la jouissance paisible du logement et le garantissez des vices ou défauts qui y font obstacle (article 6, b) ; vous ne pouvez pas vous opposer à ses aménagements, sauf transformation (article 6, d).
La vétusté est « l'état d'usure ou de détérioration résultant du temps ou de l'usage normal des matériaux et éléments d'équipement dont est constitué le logement » (décret n° 2016-382 du 30 mars 2016, article 4). Elle reste à votre charge, même pour une réparation qui figure dans la liste du décret de 1987 (fiche Service Public F21105).
Les dégradations, elles, sont pour le locataire : il répond des dégradations et pertes survenues pendant le bail dans les locaux dont il a la jouissance exclusive, à moins qu'il ne prouve qu'elles ont eu lieu par cas de force majeure, par votre faute ou par le fait d'un tiers qu'il n'a pas introduit dans le logement (article 7, c). Il répond aussi des détériorations causées par les personnes qu'il héberge ou invite, et par le professionnel qu'il fait intervenir (fiche Service Public F21105).
Pour chiffrer la part de la vétusté, vous pouvez convenir, dès la signature du bail, d'une grille choisie parmi celles d'un accord collectif ; elle fixe au moins, pour les principaux matériaux et équipements, une durée de vie théorique et des coefficients d'abattement forfaitaire annuels (article 4). La comparaison des états des lieux d'entrée et de sortie fait la preuve : nos guides de l'état des lieux et du dépôt de garantie détaillent les retenues possibles.
Un logement décent assure le clos et le couvert : son gros œuvre le protège des eaux de ruissellement et des remontées d'eau, et ses menuiseries extérieures et sa couverture, des infiltrations ; il permet une aération suffisante, avec des dispositifs d'ouverture et de ventilation en bon état qui assurent l'évacuation de l'humidité (décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, article 2, 1° et 6°). Une infiltration par la toiture, une remontée d'humidité dans les murs ou une ventilation hors d'usage relèvent donc des obligations du propriétaire.
Le locataire, de son côté, entretient : il nettoie les bouches d'entrée et d'extraction d'air (fiche Service Public F31697), fait ramoner les conduits de ventilation et dégorge les gouttières des parties dont il a l'usage exclusif (décret du 26 août 1987, annexe, I, c, et VI, d). Des moisissures qui viennent d'aérations obstruées ou non entretenues peuvent constituer des dégradations dont il répond (article 7, c).
Après un dégât des eaux, les assurances prennent le relais : notre guide pour assurer un logement loué explique qui couvre quoi.
La taxe foncière est établie au nom du propriétaire actuel (code général des impôts, article 1400), pour l'année entière, d'après les faits existants au 1er janvier (article 1415). Elle ne figure pas parmi les impositions que le décret des charges récupérables permet de réclamer au locataire : elle reste pour vous (décret n° 87-713, annexe, VIII).
La taxe ou redevance d'enlèvement des ordures ménagères, qui figure sur votre avis de taxe foncière, se récupère au contraire sur le locataire, comme la taxe de balayage et le droit de bail (même annexe, VIII). Au régime réel, la taxe foncière se déduit de vos revenus fonciers, mais pas la taxe d'ordures ménagères, puisqu'elle est récupérable (notice de la déclaration n° 2044) ; notre guide des revenus fonciers détaille les frais déductibles.
Pendant le litige, le locataire continue de payer le loyer et les charges ; seul le juge peut décider de bloquer temporairement le versement du loyer (fiche Service Public F31301, vérifiée le 1er juillet 2025).
Exposez les faits par lettre recommandée avec avis de réception, avec le bail, les états des lieux, des photos, les devis ou factures (fiche Service Public F31301).
La commission départementale de conciliation est compétente pour les litiges relatifs aux réparations (article 20 de la loi du 6 juillet 1989) ; en Gironde, elle siège à Bordeaux et son intervention est gratuite (préfecture de la Gironde). Pour un litige de 5 000 € au plus, une démarche amiable est obligatoire avant le juge (fiche Service Public F31301).
À défaut d'accord, vous saisissez le juge des contentieux de la protection du tribunal dont dépend le logement (fiche Service Public F31301). Toute action née du bail se prescrit par trois ans à compter du jour où vous avez connu ou auriez dû connaître les faits qui vous permettent d'agir (loi du 6 juillet 1989, article 7-1).
Textes consultés sur Légifrance le 29 octobre 2026, dans leur version en vigueur à cette date. Ce guide informe ; il ne remplace pas le conseil d'un avocat.
Vincent, Anthony et Véronique suivent votre bien au quotidien : la location, le bail, les quittances et les charges.
Pour une chaudière individuelle, l'entretien est fait à l'initiative de l'occupant, sauf stipulation contraire du bail (code de l'environnement, article R224-41-5), chaque année civile, par un professionnel qualifié (article R224-41-7). Les petites pièces des appareils à gaz sont aussi pour le locataire (décret du 26 août 1987, annexe, IV, d) ; le remplacement d'une chaudière usée par le temps reste au propriétaire (loi du 6 juillet 1989, article 7, d). Panne, attestation, chaudière collective : voir notre guide de l'entretien de la chaudière d'un logement loué.
Le locataire : le ramonage des conduits d'évacuation des fumées et des gaz et des conduits de ventilation figure dans la liste des réparations locatives (décret du 26 août 1987, annexe, VI, d).
Le locataire fait les menus raccords de peinture et de tapisserie (décret du 26 août 1987, annexe, III, a). Une peinture passée par le temps relève de la vétusté, donc du propriétaire (fiche Service Public F21105) ; la réfection des peintures intérieures engagée pour faciliter la relocation est même déductible de vos revenus fonciers au régime réel (notice de la déclaration n° 2044).
Le locataire : la vidange des fosses septiques, puisards et fosses d'aisance est une réparation locative (décret du 26 août 1987, annexe, IV, c). Le curage de la fosse, lui, revient au propriétaire (fiche Service Public F31697).
Des aménagements, oui ; une transformation, seulement avec votre accord écrit. Sans cet accord, vous pouvez exiger la remise en état à son départ ou garder les transformations sans indemnité, et même exiger tout de suite, à ses frais, la remise en état si elles mettent en péril le bon fonctionnement des équipements ou la sécurité du local. Des travaux d'adaptation au handicap ou à la perte d'autonomie, ou de rénovation énergétique, peuvent être faits à ses frais : il vous les demande par lettre recommandée avec avis de réception, votre silence pendant deux mois vaut accord, et vous ne pourrez pas exiger la remise en état à son départ (article 7, f ; article 6, d).
Le propriétaire achète et installe le détecteur initial ; le locataire l'entretient et le remplace (fiche Service Public F31697, vérifiée le 21 mai 2025). En location meublée, dans un logement saisonnier ou dans un logement loué en raison d'une fonction ou d'un emploi, l'entretien et le remplacement reviennent aussi au propriétaire (code de la construction et de l’habitation, article R142-3). Le détail est dans notre guide de l'entretien de la climatisation, de la VMC et du détecteur de fumée.
Le service gestion de Réal Group vous rappelle pour faire le point : suivi des travaux, états des lieux, gestion complète de votre bien.
Ou par téléphone au 05 56 81 66 30
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