Réal Group

SERVICE EXPERTISE

Expertise de bureaux : mesurer la valeur réelle d'un actif tertiaire

  • Capitalisation du loyer net
  • Actualisation des flux (DCF)
  • Loyer facial et loyer économique
  • WALT, WALB et état locatif
  • Décret tertiaire et valeur verte

Un immeuble de bureaux ne vaut pas son loyer facial : il vaut son revenu net sécurisé, sa liquidité et sa capacité à rester conforme. Nos experts MRICS évaluent bureaux et actifs tertiaires partout en France.

Le Duff
Covivio
Harmonie Mutuelle
Keys
UCANSS
Groupama GE
Restaurants du Coeur
Compagnons du Devoir
SNCF
La Poste Immobilier
Renault
Mutuelle de Poitiers Assurances
Mutualia
MNH
Bordeaux Métropole
MGEN
SCET
Les Mousquetaires
Crédit Agricole
Duclot
inCité
Essorr
CA Indosuez
Finances publiques
Groupama Centre Manche
Méthodologie d'évaluation

Comment évaluer un immeuble de bureaux ?

L'expertise d'un immeuble de bureaux repose sur la capitalisation du loyer net de charges non récupérables, complétée par une actualisation des flux lorsque l'actif porte un business plan : plateaux à relouer, travaux, échéances de baux. La valeur se construit sur le loyer économique, facial retraité des franchises et des paliers, sur la durée ferme résiduelle des baux et sur le taux de rendement de marché.

Une expertise de bureaux consiste à déterminer la valeur d'un immeuble tertiaire à une date donnée, à partir de son revenu, de son marché et de son état d'entretien. À la différence d'un actif résidentiel, un immeuble de bureaux se lit d'abord par son compte d'exploitation : loyers en place, charges non récupérables, taxe foncière, taxe annuelle sur les bureaux là où elle s'applique, travaux à engager. L'expert reconstitue un revenu net stabilisé, lui applique un taux de rendement issu de transactions comparables, puis corrige le résultat des situations propres à l'immeuble — lots vacants, mise en conformité, baux hors marché.

Le premier écart de valeur se joue entre loyer facial et loyer économique. Les mesures d'accompagnement — franchises de loyer, paliers progressifs, participation du bailleur aux travaux d'aménagement du preneur — n'apparaissent pas dans l'état locatif mais amputent le revenu réellement encaissé. L'usage de marché veut qu'elles soient lissées sur la durée d'engagement ferme : un bail conclu à 300 €/m²/an, pour prendre un exemple chiffré, assorti de plusieurs mois de franchise sur six ans fermes, ne rapporte pas 300 €. L'expert retraite chaque bail, reconstitue le loyer économique et le compare à la valeur locative de marché, ligne par ligne. C'est ce retraitement qui sépare une expertise d'une simple capitalisation d'état locatif.

Une expertise de bureaux est demandée pour arbitrer une cession ou une acquisition, garantir un financement, arrêter des comptes en juste valeur, préparer un renouvellement de bail, documenter un apport ou une restructuration de société, ou étayer un dossier contentieux. Chaque finalité impose sa base de valeur : notre méthodologie d'expertise en valeur vénale, libre ou occupée, la valeur locative de marché, la valeur hypothécaire prudente ou la juste valeur comptable. Nos rapports sont établis selon la Charte de l'expertise en évaluation immobilière et les standards RICS. Pour un parc multi-sites, la mission relève de l'évaluation d'actifs immobiliers ; pour des ateliers, entrepôts ou locaux mixtes, elle relève de l'évaluation du prix d'un local d'entreprise, traitée dans une page dédiée.

Pour les bâtiments mixtes atelier-bureaux, voir l'expertise des locaux d'activité.

PARLONS DE VOTRE BESOIN

Présentez votre projet

Partagez votre contexte, l'actif concerné et votre échéance. Nous revenons vers vous rapidement avec le bon niveau de cadrage.

Ce que nous clarifions avec vous

Nature de l'actif, contexte d'intervention, usage du rapport et délai attendu : nous cadrons les bons paramètres avant de vous orienter.

  • Cabinet indépendant depuis 2011 et certifié RICS.
  • Acteurs privés, institutionnels, bancaires et judiciaires.
  • Devis gratuit sous 24h avec interlocuteur dédié.
  • Bordeaux, Gironde et France entière.
Nos appartenances
Chambre des Experts Immobiliers de France Royal Institution of Chartered Surveyors Institut Français de l'Expertise Immobilière Groupe ABC

Besoin d'un échange direct ? Notre équipe vous accompagne depuis Bordeaux sur toute la Gironde et partout en France au 05 56 81 66 30.

Parler à un expert

Réponse sous 24h par un interlocuteur dédié

Sans engagement · Réponse sous 24h

Guillaume Thériez
L'expert de référence

Guillaume Thériez

Président de Réal Group Administrateur du Groupe ABC

Architecte DPLG, diplômé de l’ICH Paris et titulaire du DU Expertise Judiciaire délivré par l’Université de Bordeaux (Faculté de droit et science politique), Guillaume Thériez a débuté sa carrière à Paris dans l’investissement et la promotion immobilière avant de rejoindre la société Ad Valorem Expertises, aujourd’hui BPCE Solutions immobilières, comme Directeur Adjoint.

Il a fondé en 2011 la société Réal Valuation avec pour objectif de devenir un cabinet d’expertise de référence dans le Sud-Ouest de la France.

Appartenance, diplôme & enseignement
  • DU Expertise Judiciaire - Université de Bordeaux, Faculté de droit et science politique
  • Membre de la Royal Institution of Chartered Surveyors (RICS)
  • Membre de l’Institut Français de l’Expertise Immobilière (IFEI)
  • Membre de la Chambre des Experts FNAIM (CEIF)
  • Enseignant Économie immobilière au CNAM Nouvelle-Aquitaine ICH Bordeaux
Méthodes d'évaluation

Quelles méthodes pour évaluer un immeuble de bureaux ?

Capitalisation du loyer net

Méthode centrale dès lors que l'immeuble est loué. L'expert reconstitue un revenu net : loyers économiques, déduction faite des charges non récupérables, de la taxe foncière non refacturée, des honoraires de gestion et d'une vacance financière normative. Depuis le décret d'application de la loi Pinel, entré en vigueur en novembre 2014, les grosses réparations relevant de l'article 606 du Code civil ne peuvent plus être refacturées au preneur dans les baux conclus ou renouvelés depuis cette date : elles pèsent durablement sur le net et doivent être modélisées. Ce revenu stabilisé est ensuite capitalisé à un taux de rendement extrait de transactions comparables, ajusté du risque locatif propre à l'actif.

Actualisation des flux futurs (DCF)

Dès que l'actif porte un business plan — plateaux vacants à relouer, bail arrivant à échéance, programme de travaux, franchise à absorber —, la capitalisation seule devient trompeuse. L'actualisation des flux projette les revenus et les dépenses sur huit à dix ans : loyers contractuels puis relocation à la valeur locative de marché, franchises et paliers, travaux, coûts de commercialisation et de remise en état, puis valeur terminale capitalisée. Le taux d'actualisation intègre la prime de risque spécifique de l'immeuble. C'est la méthode qui rend lisible l'écart de valeur entre un actif sécurisé et un actif à repositionner.

Comparaison directe au mètre carré

Retenue à titre principal pour les lots de bureaux en copropriété et les petites surfaces, en recoupement pour les immeubles entiers. Elle suppose des références réellement comparables : même typologie de plateau, même niveau de prestations, même régime de charges, transaction récente et documentée. L'expert ajuste chaque terme de comparaison — étage, luminosité, divisibilité, ratio de stationnement, état d'entretien, durée du bail transmis — avant de retenir une fourchette au mètre carré de surface utile. Une comparaison non ajustée n'est pas une méthode d'expertise : c'est une moyenne de marché.

Bilan de restructuration et coût de remplacement déprécié

Pour un immeuble obsolète, la valeur ne provient plus des loyers en place mais de ce que l'on peut en faire. Le bilan de restructuration part de la valeur de l'immeuble rénové ou reconverti, en déduit le coût des travaux, les aléas, les frais financiers et de portage, ainsi que la marge attendue par un opérateur : le solde correspond au prix qu'un investisseur peut raisonnablement payer en l'état. Le coût de remplacement déprécié demeure réservé aux actifs très spécifiques dépourvus de marché locatif, et n'intervient qu'en méthode de contrôle.

NOTRE MÉTHODE

Notre méthode, étape par étape

1

Cadrage de la mission et choix de la base de valeur

Nous fixons par écrit l'objet de la mission, la date de valeur, la ou les bases retenues — valeur libre ou occupée, valeur locative de marché, valeur hypothécaire, juste valeur comptable — ainsi que les hypothèses particulières et les limites éventuelles. Ce cadrage conditionne tout le reste : une même surface n'a pas la même valeur selon qu'on la suppose libre ou grevée d'un bail à loyer inférieur au marché.

2

Visite, mesurage et analyse documentaire

Visite complète de l'immeuble et de chaque plateau vacant, relevé de l'état d'entretien, des équipements techniques et des réserves. Analyse du dossier : titres, règlement de copropriété, baux et avenants, état locatif détaillé, quittancement, reddition de charges, taxe foncière, diagnostics et audits énergétiques, devis de travaux, procès-verbaux d'assemblée. Les pièces manquantes sont listées dans le rapport avec leur incidence possible sur la valeur retenue.

3

Analyse locative et étude de marché

Retraitement bail par bail, calcul du loyer économique, positionnement de chaque ligne par rapport à la valeur locative de marché, vérification des indexations sur l'indice des loyers des activités tertiaires (ILAT) et des clauses d'échelle mobile, mesure du WALT et du WALB. En parallèle, collecte de références de transactions locatives et d'investissement réellement comparables, ajustées une à une, puis détermination du taux de rendement et du taux d'actualisation, chacun justifié dans le rapport.

4

Rapport d'expertise opposable et soutenance

Le rapport expose les méthodes, les calculs, les comparables mobilisés et l'arbitrage entre les valeurs obtenues, sous la signature d'un expert membre de la RICS. Il est conçu pour être discuté : banquier, commissaire aux comptes, administration fiscale, ou débat contradictoire lorsque nos experts interviennent comme expert immobilier judiciaire. Nous assurons la soutenance du rapport auprès de vos interlocuteurs et sa mise à jour à la date de valeur de votre choix.

Facteurs de valeur

Quels facteurs font la valeur d'un immeuble de bureaux ?

Deux immeubles affichant le même loyer au mètre carré n'ont pas la même valeur. L'écart se documente facteur par facteur : il ne se règle pas en ajustant un taux de rendement au jugé.

Localisation : quartier central d'affaires, pôle tertiaire, parc d'activités

La hiérarchie des marchés tertiaires est nette : quartier central d'affaires, pôles tertiaires structurés desservis par un transport lourd, périphérie, parcs d'activités. L'écart entre taux de rendement prime et taux secondaire s'est nettement creusé depuis la remontée des taux d'intérêt de 2022-2023, et la liquidité s'est reconcentrée sur les emplacements centraux. À titre d'illustration, un plateau récent implanté en périphérie mal desservie d'une métropole régionale se traite couramment sur un taux supérieur de plusieurs centaines de points de base à celui d'un actif central de qualité comparable. La localisation ne se corrige pas : elle se paie dans le taux.

État locatif, WALT et WALB

Le WALT (durée résiduelle moyenne pondérée totale des baux) et le WALB (durée jusqu'à la prochaine faculté de résiliation, le plus souvent l'échéance triennale) mesurent la sécurité du revenu. Un actif mono-locataire à WALB long, adossé à une signature solide, se capitalise à un taux nettement plus bas — donc se valorise plus haut — qu'un immeuble multi-locataires dont les échéances se concentrent sur un même exercice. L'expert examine la qualité des preneurs, les garanties et cautions, les clauses de sortie anticipée et la probabilité réelle de renouvellement, plateau par plateau. Lorsque le bailleur envisage de refuser le renouvellement d'un bail commercial, le chiffrage de l'indemnité d'éviction devient un poste de valeur à part entière.

Divisibilité et flexibilité des plateaux

La divisibilité est devenue un facteur de valeur de premier rang. Un plateau de 1 200 m² qui se recoupe en trois lots autonomes — accès, sanitaires, comptages, désenfumage, sécurité incendie — se reloue plus vite et à un meilleur prix qu'un plateau indivisible. Trame de façade, profondeur, hauteur sous faux plafond, puissance des réseaux de traitement d'air et raccordement fibre déterminent l'aptitude à accueillir aussi bien des espaces ouverts que des bureaux fermés. La généralisation du télétravail a réduit les surfaces prises à bail tout en densifiant les usages : la flexibilité protège la valeur locative future.

Surfaces : surface utile, surface de plancher, mesurage

Trois référentiels coexistent et ne donnent jamais le même chiffre : la surface utile, base des loyers de bureaux sur le marché français, la surface de plancher au sens du Code de l'urbanisme, et la superficie privative des lots de copropriété. Les standards internationaux de mesurage (IPMS) s'imposent progressivement sur les actifs institutionnels et les portefeuilles transfrontaliers. Une expertise sérieuse indique toujours le référentiel retenu et la source du mesurage, plan ou relevé contradictoire. La rigueur n'est pas cosmétique : dans une approche par comparaison au mètre carré, un écart de surface de cinq pour cent se traduit mécaniquement par cinq pour cent d'écart de valeur.

Performance énergétique, décret tertiaire et valeur verte

Le dispositif Éco Énergie Tertiaire, issu de la loi ELAN, impose aux bâtiments accueillant au moins 1 000 m² d'activités tertiaires une réduction des consommations d'énergie finale de 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à une année de référence, qui ne peut être antérieure à 2010, avec déclaration annuelle sur la plateforme OPERAT. Un immeuble dépourvu de trajectoire crédible porte un coût de travaux latent que tout acquéreur déduira du prix et que tout preneur invoquera en négociation. À l'inverse, une certification environnementale reconnue et une annexe environnementale correctement tenue — obligatoire pour les baux de bureaux de plus de 2 000 m² — soutiennent la valeur et la liquidité.

Stationnement, services et accessibilité

Le ratio de stationnement reste discriminant hors hypercentre, où il conditionne la commercialisation d'un plateau ; en zone dense, ce sont la desserte en transport en commun et l'offre de services — restauration, salles partagées, local vélos sécurisé, bornes de recharge — qui prennent le relais. L'expert vérifie la réalité juridique des places : privatives, louées à des tiers, concédées, ou simple tolérance. Il apprécie également l'accessibilité des espaces d'accueil ouverts au public et le coût prévisible de mise aux normes, souvent sous-estimé dans les immeubles antérieurs aux années 2000, sur la base des devis et audits fournis.

RÉAL GROUP

Pourquoi faire expertiser ses bureaux par un expert MRICS ?

VOS INTERLOCUTEURS

Une équipe disponible

Avant le devis ou la mission, Guillaume, Amandine, Nathan et Jihane assurent un suivi fluide de votre demande, de la qualification du besoin jusqu'à la coordination administrative.

Président — Expert immobilier RICS

Guillaume Thériez

Fondateur de Réal Valuation, membre de la RICS, de l'IFEI et de la Chambre des Experts FNAIM, Guillaume supervise l'ensemble des missions d'expertise du cabinet et intervient sur les dossiers à enjeux dans toute la France.

Supervision et signature des rapports d'expertise Interlocuteur des dossiers judiciaires, bancaires et institutionnels
Expert immobilier

Amandine Charpentier

Amandine accompagne le pôle Expertise avec un profil juridique et immobilier solide, renforcé par une formation spécialisée en droit de l'immobilier et en estimations de biens, ainsi qu'une expérience acquise au sein de structures immobilières et du GIE Groupe ABC.

Qualification des besoins d'expertise et cadrage des premiers échanges Interface métier pour préparer le dossier et fluidifier le lancement de mission
Expert immobilier

Nathan Papot

Nathan accompagne le pôle Expertise dans l'analyse des dossiers, la structuration des informations marché et la préparation des éléments utiles aux missions d'évaluation menées par l'équipe.

Analyse immobilière et préparation des éléments d'étude Structuration des données utiles à la mission et appui aux dossiers d'expertise
Assistante de direction

Jihane Lamnaouer

Jihane pilote la coordination administrative, commerciale et comptable du service, tout en assurant la relation avec les prestataires et la bonne circulation des informations entre les équipes et les clients.

Suivi administratif et coordination opérationnelle des demandes Relation prestataires, organisation interne et fluidité du parcours client
Engagements professionnels

Une expertise reconnue par les institutions qui font la profession

Real Group est membre des trois institutions de référence de l'expertise en évaluation immobilière, en France et à l'international. Pour nos clients, cette appartenance est un gage concret : des rapports reconnus par les banques, opposables aux juridictions, et alignés sur les meilleures pratiques mondiales.

RICS

Royal Institution of Chartered Surveyors

La référence mondiale de l'expertise immobilière depuis 1868, présente dans 146 pays. Être régulé par la RICS, c'est s'engager sur ses standards éthiques et méthodologiques : un cadre exigeant qui rend nos rapports immédiatement reconnus par les banques, les institutions financières et les juridictions, en France comme à l'international.

Référence internationale

IFEI

Institut Français de l'Expertise Immobilière

Depuis 1979, l'IFEI fédère les experts français les plus exigeants et pilote la Charte de l'Expertise en évaluation immobilière, référentiel partagé par toute la profession. Notre adhésion à l'IFEI traduit l'engagement de Real Group dans la production active des standards qui régissent notre métier en France.

Standards français

CEIF

Chambre des Experts Immobiliers de France

La CEIF rassemble les experts immobiliers indépendants attachés à une déontologie stricte et à une formation continue rigoureuse. Real Group y adhère pour garantir aux donneurs d'ordre la rigueur, l'indépendance et la transparence qui font la valeur d'une expertise opposable et la réputation de la profession.

Indépendance & déontologie
VOS QUESTIONS

Questions fréquentes sur l'expertise de bureaux

Le loyer facial est le loyer affiché au bail ; le loyer économique est ce que le bailleur encaisse réellement, une fois les mesures d'accompagnement lissées sur la durée d'engagement ferme : franchises de loyer, paliers progressifs, participation du bailleur aux travaux d'aménagement du preneur, prise en charge d'un reliquat de bail. Sur les marchés où les incitations sont fortes, l'écart entre les deux est loin d'être marginal. En expertise, seul le loyer économique est capitalisé : retenir le facial revient mécaniquement à surévaluer l'immeuble.
Le WALT est la durée résiduelle moyenne pondérée des baux calculée jusqu'à leur terme ; le WALB s'arrête à la prochaine faculté de résiliation. Plus la durée ferme restante est longue et la signature solide, plus le revenu est sécurisé, plus le taux de rendement exigé par un investisseur baisse et plus la valeur monte. À l'inverse, un immeuble dont toutes les échéances tombent sur le même exercice concentre le risque : l'expert intègre alors une hypothèse de vacance, une franchise de relocation et des coûts de commercialisation dans son actualisation des flux.
Par comparaison avec des transactions locatives récentes portant sur des plateaux réellement similaires, retraitées de leurs mesures d'accompagnement pour obtenir un loyer économique, puis ajustées de l'étage, des prestations, de la divisibilité, du ratio de stationnement et de la performance énergétique. Le résultat s'exprime en euros par mètre carré et par an de surface utile. Lorsque les locaux sont pris à bail commercial et qu'il s'agit de fixer le loyer de renouvellement, des règles spécifiques s'appliquent : elles sont détaillées dans notre page d'expertise en valeur locative.
Indirectement, oui. Le dispositif Éco Énergie Tertiaire n'interdit pas de louer, mais il impose aux bâtiments accueillant au moins 1 000 m² d'activités tertiaires une trajectoire de réduction des consommations d'énergie finale (-40 % en 2030, -50 % en 2040, -60 % en 2050) et une déclaration annuelle sur la plateforme OPERAT. Un immeuble sans plan d'actions chiffré porte donc un coût de travaux latent que les acquéreurs déduisent du prix et que les preneurs invoquent en négociation. Une expertise sérieuse valorise cette trajectoire au lieu de la mentionner pour mémoire.
Le prix dépend de la surface, du nombre de baux à retraiter et du niveau de rapport attendu : un lot mono-locataire n'exige pas le même travail qu'un immeuble multi-locataires avec plateaux vacants et programme de travaux. Nous établissons un devis forfaitaire après un échange de cadrage, jamais un honoraire indexé sur la valeur, ce qui compromettrait l'indépendance de l'expert. Comptez généralement dix à quinze jours ouvrés entre la visite et la remise du rapport, délai réductible en cas de calendrier de transaction contraint.
Prêt à démarrer ?

Un projet immobilier ?
Nos équipes vous accompagnent dans votre projet immobilier.

Transaction, investissement, gestion locative ou Expertise — nos consultants vous apportent une réponse claire et personnalisée sous 24h.

Téléphone
05 56 81 66 30
Adresse
40 cours de l'Intendance, Bordeaux (33)