Nice concentre 343 000 habitants intra-muros et près d'un million d'habitants sur la métropole Nice-Côte d'Azur — cinquième commune française et capitale économique de la Riviera. La ville accueille le troisième aéroport français (Nice-Côte d'Azur, plus de 14 millions de passagers par an), porte d'entrée internationale de la Côte d'Azur, et constitue avec Sophia Antipolis (technopole de 38 000 emplois implantée à proximité, sciences, tech et industries du logiciel) un pôle économique majeur du Sud-Est. Nice est avant tout reconnue comme la deuxième concentration française du marché du luxe et du tourisme haut de gamme, derrière Paris : palaces historiques, hôtellerie 5 étoiles internationale, retail luxe du Carré d'or, immobilier patrimonial belle époque et résidentiel prime des hauteurs en font un marché unique en France.
Le cabinet Real Group expertise les actifs niçois sur l'ensemble des quartiers de la métropole, avec une présence soutenue sur la Promenade des Anglais et le front de mer (concentration des palaces et hôtels 5 étoiles), le Carré d'or (avenue Jean Médecin, rue Masséna, rue Paradis, place Masséna) qui concentre le retail luxe et premium, Cimiez (résidentiel haut de gamme historique aux villas belle époque), Mont Boron (résidentiel prime avec vue mer Mont Boron — Cap de Nice), le Vieux Nice (immeubles patrimoniaux baroques classés), ainsi que les communes voisines de la métropole (Saint-Laurent-du-Var, Cagnes-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer). Cette couverture est complétée par la page Provence-Alpes-Côte d'Azur qui fédère Marseille, Aix-en-Provence, Cannes, Antibes, Toulon et Avignon.
Le marché niçois se distingue par la valeur exceptionnelle de ses actifs hôteliers et résidentiels prime : un palace historique de la Promenade des Anglais peut afficher une valeur unitaire par chambre supérieure à 1,8 million d'euros, un appartement résidentiel prime du Mont Boron ou de Cimiez se négocie entre 12 000 et 25 000 €/m² selon vue et prestations, et le retail prime du Carré d'or atteint 2 800 à 4 200 €/m²/an HT-HC. Les loyers tertiaires niçois, plus modérés (180 à 240 €/m²/an dans les actifs neufs du quartier de l'aéroport et de la zone d'activités Arenas), reflètent une économie locale dominée par le tertiaire de services aux entreprises, le tourisme et le retail plutôt que par le tertiaire de sièges sociaux. Cette spécificité économique impose une lecture méthodologique adaptée que Real Group déploie systématiquement, en croisant les références MSCI, Immostat et les analyses des conseils internationaux locaux (des observatoires et conseils de marché).