Guillaume Thériez
Fondateur de Réal Valuation, Guillaume est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF).
Réal Valuation · Expertise immobilière
Valeur de reconstruction d'un bâtiment pour fixer les capitaux assurés, valeur d'un bien avant et après un sinistre, valeur de marché des placements immobiliers d'un assureur : nous établissons ces valeurs dans un rapport motivé, pour les propriétaires, les entreprises et les compagnies. Réal Valuation, cabinet réglementé par la RICS, vous adresse un devis gratuit sous 24 h, partout en France.
Ou par téléphone au 05 56 81 66 30
La valeur de reconstruction est le coût de reconstruire un bâtiment à l'identique, aux prix actuels de la construction, hors terrain. C'est souvent elle qui fixe les capitaux d'une assurance de dommages : si le bien vaut plus que la somme garantie au jour du sinistre, l'assuré supporte une part proportionnelle du dommage, sauf clause contraire.
Propriétaire, entreprise ou compagnie : décrivez le bâtiment, le contrat et votre échéance ; un interlocuteur dédié de Réal Valuation vous répond et vous adresse un devis gratuit.
Un interlocuteur dédié cadre avec vous la nature du bien, l'usage du rapport et le délai, avant toute commande.




Vous préférez en parler de vive voix ? Appelez-nous au 05 56 81 66 30.
Réponse sous 24 h par un interlocuteur dédié.
Architecte DPLG, diplômé de l’ICH Paris et titulaire du DU Expertise Judiciaire délivré par l’Université de Bordeaux (Faculté de droit et science politique), Guillaume Thériez a débuté sa carrière à Paris dans l’investissement et la promotion immobilière avant de rejoindre la société Ad Valorem Expertises, aujourd’hui BPCE Solutions immobilières, comme Directeur Adjoint.
Il a fondé en 2011 la société Réal Valuation avec pour objectif de devenir un cabinet d’expertise de référence dans le Sud-Ouest de la France.
Pourquoi la chiffrer. Le Code des assurances le dit sans détour : s'il résulte des estimations que la valeur de la chose assurée excède, au jour du sinistre, la somme garantie, l'assuré est considéré comme restant son propre assureur pour l'excédent et supporte une part proportionnelle du dommage, sauf convention contraire (article L121-5 du Code des assurances). À l'inverse, assurer au-delà de la valeur ne sert à rien : l'assurance de biens est un contrat d'indemnité, et l'indemnité ne peut dépasser la valeur de la chose assurée au moment du sinistre (articles L121-1 et suivants) ; une sur-assurance obtenue par dol ou fraude expose à la nullité du contrat (article L121-3).
Trois valeurs à ne pas confondre. La valeur de reconstruction, dite aussi valeur de reconstruction à neuf, est un coût de construction. La valeur d'usage est ce coût diminué de la vétusté. La valeur vénale est le prix auquel le bien se vendrait, terrain compris : elle peut être bien inférieure au coût de reconstruction pour un bâtiment ancien dans un marché peu tendu, ou bien supérieure dans un centre-ville recherché. C'est le contrat qui dit laquelle sert à indemniser, et dans quelles conditions.
L'expert apporte une valeur indépendante et documentée : surfaces relevées, mode constructif, coûts de référence, frais annexes, actualisation. Pour les compagnies, il fournit aussi la valeur de marché des immeubles qu'elles détiennent en placement. Un rapport d'expertise opposable, motivé et argumenté, que vous pouvez produire face à l'administration fiscale, à une banque ou devant le juge, établi selon la Charte de l'expertise en évaluation immobilière (6e édition) et les normes de la RICS.
Un même immeuble reçoit des chiffres très différents selon la question posée. Les confondre conduit à sous-assurer, ou à mal négocier une indemnité.
Le coût de reconstruire le bâtiment à l'identique — mêmes surfaces, même structure, prestations équivalentes —, aux prix du jour, avec les frais qui l'accompagnent : démolition et déblaiement, honoraires de conception et de suivi, selon ce que couvre le contrat. Le terrain n'y entre pas. C'est la base habituelle des capitaux d'une assurance de dommages aux bâtiments.
La valeur de reconstruction diminuée de la vétusté du bâtiment et de ses équipements. Beaucoup de contrats indemnisent d'abord sur cette base, puis versent le complément « valeur à neuf » à la reconstruction effective, dans un délai et des limites qu'ils fixent : c'est la police qui décide, et l'expert chiffre l'une et l'autre.
Le prix de marché du bien, terrain compris, à une date donnée. Elle sert en cas de perte totale lorsque le contrat s'y réfère, pour mesurer une dépréciation durable après réparation, ou pour décider entre reconstruire et vendre. Notre page sur la valeur vénale détaille la notion.
Pour leur bilan prudentiel, les entreprises d'assurance valorisent leurs actifs au montant pour lequel ils pourraient être échangés dans une transaction conclue dans des conditions de concurrence normales, entre parties informées et consentantes (article L351-1 du Code des assurances). Pour un immeuble détenu en placement, c'est une valeur de marché, que l'expert établit de façon indépendante.
Ni courtier, ni assureur, ni réparateur : l'expert en évaluation n'a pas d'intérêt au montant des capitaux ou de l'indemnité. C'est ce qui rend sa valeur utile aux deux côtés du contrat.
Surfaces de plancher par niveau, hauteurs, sous-sols, structure et façades, toiture, second œuvre, équipements techniques, aménagements extérieurs : la visite et les plans fondent un métré, sans lequel aucun coût au mètre carré n'a de sens.
Le coût se construit à partir de références de construction adaptées au type d'ouvrage — logement, bureaux, commerce, entrepôt, bâtiment ancien —, décomposées par grandes fonctions. Un ratio global au mètre carré ne suffit pas : un immeuble ancien en pierre ne se reconstruit pas au coût d'un bâtiment neuf standard.
Démolition et déblaiement, honoraires de maîtrise d'œuvre et de contrôle, éventuelles contraintes de site : ces postes s'ajoutent au coût des travaux lorsque le contrat les garantit. Le rapport les isole pour que l'assuré et l'assureur voient ce qui est couvert.
La valeur est datée ; elle suit ensuite l'évolution des coûts de construction, que mesure notamment l'indice du coût de la construction publié par l'INSEE. Une réévaluation périodique évite que les capitaux décrochent de la réalité au fil des années.
Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, dirigé par Guillaume Thériez, expert MRICS, membre du réseau national d'experts Groupe ABC, intervient dans toute la France : des valeurs distinctes et nommées — reconstruction, usage, vénale, marché —, dans un rapport qui détaille les surfaces, les postes de coût et les hypothèses, pour être relu par l'assureur comme par l'assuré.
Le règlement d'un sinistre suit les conditions du contrat : base d'indemnisation, vétusté, délai de reconstruction, procédure d'expertise prévue par la police. L'expert en évaluation immobilière n'y remplace pas l'expert chargé par l'assureur d'évaluer les dommages : il apporte les valeurs que la discussion exige — coût de reconstruction, valeur d'usage, valeur vénale du bien avant le sinistre et, le cas échéant, après réparation.
Ces valeurs comptent surtout dans trois cas : une perte totale, où il faut savoir s'il vaut mieux reconstruire ou vendre ; un litige sur l'application de la règle proportionnelle, où la valeur du bien au jour du sinistre se discute ; une dépréciation durable après réparation, pour un bien loué ou destiné à la vente. Lorsque la valeur retenue par l'autre partie paraît contestable, voir notre page sur la contre-expertise immobilière.
Les entreprises soumises au régime prudentiel dit « Solvabilité II » établissent un bilan prudentiel dont les règles de valorisation figurent au Code des assurances (articles L351-1 et suivants). Pour les immeubles détenus en direct ou par l'intermédiaire de sociétés immobilières, la direction financière a besoin de valeurs de marché indépendantes, datées et documentées, comparables d'une année sur l'autre.
Nous évaluons ces actifs — bureaux, commerces, locaux d'activité, logements, terrains — par comparaison, capitalisation des revenus ou actualisation des flux selon leur nature, avec des hypothèses exposées et des tests de sensibilité lorsque le donneur d'ordre les demande. Pour les fonds immobiliers non cotés, voir notre page sur l'expertise pour les SCPI et OPCI ; pour les mutuelles, notre page expertise pour les mutuelles.
Le délai se compte à partir de la visite et de la réception des plans ; il dépend du nombre de bâtiments et de leur complexité, se fixe au cadrage et figure dans le devis.
Propriétaires, entreprises et compagnies n'attendent pas la même valeur : chaque mission commence par la question à laquelle le rapport doit répondre.
Immeuble de rapport, bâtiment ancien, patrimoine familial : fixer les capitaux sur une valeur de reconstruction établie, plutôt que sur le prix d'achat ou une estimation de marché, qui ne mesurent pas la même chose. Voir l'expertise d'un immeuble de rapport.
Entrepôts, ateliers, bureaux, locaux commerciaux : la valeur de reconstruction de chaque bâtiment, poste par poste, pour un programme d'assurance cohérent avec le parc réel. Voir notre page sur l'immobilier d'entreprise.
Des capitaux fixés il y a longtemps et seulement indexés peuvent s'écarter du coût réel de reconstruction, à la hausse comme à la baisse. Une réévaluation documentée remet le contrat d'aplomb avant qu'un sinistre ne révèle l'écart.
Valeur de reconstruction, valeur d'usage, valeur vénale avant le sinistre : les trois chiffres, datés, pour éclairer la décision de reconstruire ou de vendre et la discussion de l'indemnité selon le contrat.
Valeur de marché des immeubles détenus par l'assureur, pour son bilan prudentiel et ses comptes, avec une méthode constante d'un exercice à l'autre.
Lorsqu'une compagnie acquiert un immeuble pour son compte propre ou pour un véhicule dédié, l'expertise éclaire la décision : valeur, revenus, risques, et ce qui fera la valeur dans la durée.
Textes lus dans leur version en vigueur le 21 octobre 2026.
Avant le devis ou la mission, Guillaume, Amandine, Nathan et Jihane assurent un suivi fluide de votre demande, de la qualification du besoin jusqu'à la coordination administrative.
Réal Valuation, le cabinet d'expertise immobilière de Réal Group, est réglementé par la RICS ; son dirigeant, Guillaume Thériez, expert MRICS, est membre de la RICS, de l'IFEI et du SEEIF (ex-CEIF), les trois institutions de référence de l'expertise en évaluation immobilière, en France et à l'international. Pour nos clients, cette appartenance est un gage concret : des rapports reconnus par les banques, motivés et vérifiables devant les juridictions, et alignés sur les meilleures pratiques mondiales.
La référence mondiale de l'expertise immobilière depuis 1868, présente dans 146 pays. Être membre de la RICS, c'est s'engager sur ses standards éthiques et méthodologiques : un cadre exigeant, connu des banques, des institutions financières et des juridictions, en France comme à l'international.
Référence internationale
Depuis 1979, l'IFEI fédère les experts français les plus exigeants et pilote la Charte de l'Expertise en évaluation immobilière, référentiel partagé par toute la profession. Notre adhésion à l'IFEI traduit l'engagement de Réal Valuation dans la production active des standards qui régissent notre métier en France.
Standards français
Le SEEIF (ex-CEIF) rassemble les experts immobiliers indépendants attachés à une déontologie stricte et à une formation continue rigoureuse. Réal Valuation y adhère pour garantir aux donneurs d'ordre la rigueur, l'indépendance et la transparence qui font la valeur d'une expertise motivée et la réputation de la profession.
Indépendance & déontologieC'est le coût de reconstruire un bâtiment à l'identique, aux prix actuels de la construction, avec les frais qui l'accompagnent selon le contrat (démolition, déblaiement, honoraires), terrain exclu. On parle aussi de valeur de reconstruction à neuf. Elle se distingue de la valeur d'usage, qui déduit la vétusté, et de la valeur vénale, qui est un prix de marché terrain compris.
À partir d'un relevé des surfaces par niveau et du mode constructif, on applique des coûts de construction adaptés au type d'ouvrage, décomposés par grandes fonctions (structure, enveloppe, second œuvre, équipements), puis on ajoute les frais annexes garantis par le contrat. Un ratio unique au mètre carré est un ordre de grandeur, pas une valeur : un bâtiment ancien en pierre ne se reconstruit pas au coût d'un bâtiment neuf standard. La valeur est datée, puis actualisée avec l'évolution des coûts de construction.
S'il résulte des estimations que la valeur de la chose assurée excède, au jour du sinistre, la somme garantie, l'assuré est considéré comme restant son propre assureur pour l'excédent et supporte une part proportionnelle du dommage, sauf convention contraire (article L121-5 du Code des assurances). Des capitaux fixés sur une valeur de reconstruction établie réduisent ce risque ; beaucoup de contrats prévoient aussi des clauses qui l'aménagent.
L'indemnité « vétusté déduite » repose sur la valeur d'usage : le coût de reconstruction diminué de l'usure du bâtiment. La garantie « valeur à neuf » verse en plus tout ou partie de cette vétusté, le plus souvent à la reconstruction effective et dans des limites fixées par le contrat. C'est la police qui en décide ; l'expert chiffre les deux bases pour que l'assuré sache ce qu'il a réellement acheté.
Dans trois contextes principaux : pour valoriser ses placements immobiliers, détenus en direct ou par des véhicules dédiés, dans son bilan prudentiel ; après un sinistre, pour connaître la valeur de reconstruction, la valeur d'usage ou la valeur vénale avant le sinistre ; et pour vérifier que les capitaux assurés d'un risque important correspondent à la réalité du bâtiment.
Les entreprises soumises au régime dit « Solvabilité II » valorisent leurs actifs au montant pour lequel ils pourraient être échangés dans une transaction conclue dans des conditions de concurrence normales, entre parties informées et consentantes (article L351-1 du Code des assurances). Pour un immeuble, c'est une valeur de marché : l'expert indépendant l'établit, la date et la documente, avec une méthode constante d'un exercice à l'autre.
Selon les règles du contrat. L'expertise immobilière distingue la valeur de reconstruction (à l'identique, aux prix actuels), la valeur d'usage (vétusté déduite) et la valeur vénale du bien avant le sinistre, utile en cas de perte totale ou de dépréciation durable. En cas de désaccord, la procédure d'expertise prévue par la police s'applique, et chaque partie peut s'appuyer sur un rapport motivé.
Pour les deux, sur des missions distinctes : valeur de reconstruction ou valeur de marché pour une compagnie, une mutuelle ou un propriétaire ; valeurs du bien avant et après un sinistre pour l'une ou l'autre partie. Le rapport expose ses hypothèses de la même façon, quel que soit le donneur d'ordre.
Réal Valuation étudie votre situation et vous adresse un devis gratuit sous 24 h, avec un interlocuteur dédié.
Ou par téléphone au 05 56 81 66 30
Laissez vos coordonnées, un conseiller Réal Group vous recontacte rapidement.